DE LA PARALYSIE DE LA VESSIE
lonque rinspiratioQ produit la dilatation de la poitrine, et cela d'antant plus que le thorax s'agrandit davantage. De là une respiration courte et insuflSsante aux besoins de la phonation; de là aussi l'impossibilité d'aspirer largement, de soupira*, etc. , sans "être étouffé par suite de l'ascension des viscères, le diaphragme représentant deux musdes, on peut voir chacun d'eux être isolément atteint, et c*est alors d'un côté seulement qu'on observe la perturbation de l'isochronisme des ■Kmvements respiratoires.
M. Dnchenne fait observer que la paralysie du diaphragme n'est pas, comme on le croit généralement; une affection mortelle par elle-même, car le thoraiii se dilate snffisamment encore pour les besoins de l'hématose. Mais survient-ii une bronchite* Tasphyxie peut aisément avoir lien par suite de la difficulté de l'expectoration.
M. Duchenne dit que le meilleur traitement à opposer à la paralysie du diaphragme, c'est l'électrisation locaUsée de ce muscle par l'intermédiaire des nerfs pbréniques, qu'on excitera facUement à la partie inférieure du cou, au devant du tcalène antérieur.