‹ Traité élémentaire et pratique de pathologie interne. v. 2Chapitre 28 sur 265 · DE LA RAGE · texte numérisé non relu

DE LA RAGE

aÎBfti, U existe un grand nombre d'exemples (riiulividus qui, nyaut (^té attaqués par ne essaim d'abeilles, sont morts sur place.

Des lotions vinaigrées, ammoniacales, d'eau de Goulani, d'eau salée, d'urine, les SDCS de persil, les onctions huileuses, sont les principaux moyens qu'il convient d'employer. On recherchera aussi avec soin si l'aiguillon n'est pas resté dans la plaie : dans ce cas, on coopéra avec des ciseaux tout ce qui forme saillie sur la peau, en évitant avec soin d'appuyer sur la vésicule, pour ne pas la vider dans ta plaie, pais on procédera à l'extraction de l'aiguillon.

Piqûre des cousins. — Les cousins sont des insectes incommodes, mais dont la piqûre n'offre jamais de danger. On calme la cuisson qu'ils déterminent par des lolïoos d'eau fraîche vinaigrée.

Piqûre du scorpion. — Dans nos pays, la piqûre du scorpion est sans danger; oo cite pourtant quelques exemples où un pareil accident aurait produit un état adyoaDiique assez grave, avec fièvre, vomissemenu», tremblement et gonflement doolom'eux du membre blessé. Ces troubles, fort rares ici, ne le sont plus sous la zone torride, où la piqûre du scorpion est parfois mortelle.

On emploie le même traitement que pour la blessure de la vipère.

Morsure de la tarentule. — On a supposé pendant des siècles que la morsure de la tarentule produisait une maladie singulière, caractérisée par un besoin im- OMMléré de danser (tarentisme) ; mais il est prouvé que la morsure de cet animât ne produit que quelques accidents locaux de peu d'importance. Le tarentisme, tel qu'il est décrit dans tous les anciens ouvrages, est une maladie qui n'existe réellement pas.

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