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(1) Voyez le chapitre qui traite de la phicbotomie,
» rares, et l’on ne: saigna plus à des in- » tervalles réguliers , mais seulement lors- » que le pouls s'élévait. Le quatrième jour,
» des crachats , mélés de caillots de sang, » reparurent, et une nouvelle saignée calima » encore cet accident. Le huitième Jour y» il avait été saigné vingt- -deux fois: ; et il » était bien, à cela près de la faiblesse. La » moindre saignée avait été au moins de ». deux palettes. Le sang tiré. s’est constam- » iment montré ABT , et Conlenant très- » peu de sérosité, »
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Dans les mie du bas ventre, 1 faut aussi quelquefois pousser très-loin les .émissions < sanguines ‘ «Un jeune homime reçoit » un coup d'épée qui eñtre à deux pouces » de lPombilic et vient sortir près la co- 5 Jonne Vértébrale, au-dessous des fausses- » côtes ; Îa FT est des plus vives; onze Un sai EhéEs! pratiquées en six Jours l'appai- » sent, et la résolution s'opère {1).»
Lorsque la Mébute atteint des parties musculeuses ét: nerveuses, on ne parvient ‘pas toujours à modérer le développement
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(1) XVIILe Obs. de l'Auteur. | # inflammatoire
| ( 329 ) | inflammatoire, et la gangrène peut en étre la suite. Si les saignées générales réunies
aux autres moyens, on® été insuffisantes ,
on provoque le dégorgement local par des débridemens , des scarifications sur les parties dont le froncement inflammatoire produit tout le désordre.
Fractures , Luxations.
Os oppose également les évacuations sanguines aux cas de fractures et de luxa-
tions compliquées de contusions, de déchi- remens et de douleurs vives, surtout quand
ces accidens s'accompagnent de fièvre avec élévation du pouls.
ns
Opérations.
Les émissions sanguimes ne sont point étrangères aux grandes opérations de. la chirurgie; souvent elles contribuent à leurs succès. Lorsqu'on se propose une opération majeure sur un adulte d’un tempérament naturellement sanguin , il convient presque toujours de faire précéder l'opération par
( 356 ) quelques. saignées qui puissent prévenir l'état inflammatoire: qu pourra en être la suite.
Ainsi.on y recoun avant l’opération de la taille, avant celle de la cataracte, avant celle de. l’anévrysme, elc. Relativement à cette dernière maladie, si les émissions sanguines deviennent nécessaires comme
moyen de préparer à l'opération; les
petiles saignées répélées ont aussi été conseillées comme moyen curatif des ané-
vrysmes du cœur et de l'aorte. Ces saignées
font une partie essentielle du traitement
indiqué par Falsalva 9 qui en a obtenu
des succès. On a saigné au bras ; ne seraitil pas plus avantageux de tirer le sang rouge, en ouvrant de tems en tems quelques petits rameaux de l'artère temporale ?
Les émissions sanguines ne sont pas.
seulement employées avant les opérations majeures de la chirurgie ; elles le sont aussi pour remédier à cet état d’érétisme ; inflammatoire général et local qui survient à la suite des grandes opérations. On ail le plus ordinairement au bras:
mais peut-être après l'opération de la caiaracte , conviendrait-il d'ouvrir de prélé-
rence ll saphène puisqu 1l est RARES
PACE à reconnu que c’est linflammation consécutive qui le plus ordinairement nuit à son succès?
Hernies.
LL 'érrancrement inflammatoire des hernies avec douleur vive , réclame aussi des émissions sanguines. Îl faut ouvrir largement les vemes du bras. La quantité de sang que l’on devra tirer, $era proportionnée à l'état général des forces, et néanmoins sera telle que le malade éprouve un commencement de syncope. On a souvent vu, en pareil cas, des hernies dont les symptômes paraissaient menaçans , se réduire d’elles-mêmes à laide des émissions sanguines.
Dans tous les cas mentionnés ci- dessus, c’est sur la grande circulation qu'il faut agir; ce sont les grands vaisseaux qu'il faut désemplir, ce sont les soïides qu'il faut détendre. | |
Fluxions.
Les émissions sanguines seront encore applicables dans toutes les fluxions ex-
ternes du nez , de la lèvre supérieure, dans les engorgemets du cou, des parotides, du sein , dans quelques douleurs de dents, dans les tumeurs. des articulations , etc. , surtout lorsque ces fluxions paraîtront accompagnées d’un état de tension et d'érétisme Le solides, d’embarras et de gêne dans la circulation ,et qu'il y aura augmentation de la chaleur naturelle du corps. Dans tous ces cas, conformément aux préceptes généraux établis, on recourra soit à la saignée, Soit aux Sangsues. |
M le docteur Despranges avait formé le vœu qu'il ressortit du travail couronné
sur l'emploi des émissions sanguines artificielles, une.espèce de code clinique (1); ce qui me conduit à terminer mon ouvrage par un Résumé aphoristique.
(1) Voyez le Programme, page v].