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Daus le premier cas, il conviendraitl de recourir à la saignée locale par le moyen des sangsnes appliquées sur l’endroit de la peau qui répond”à l'organe affecté, C: moyen ne serait-il pas plus puissant pour opérer le dégorsement et affaiblir sympathiquement la sensibilité de l'organe, que la saignée: du pied, à laquelle il faudrait d’ailleurs préférer l'ouverture des veines hémorroïdales par les sangsues ?.
Dans le second eas , il serait peut-être convenable de se diriger par une méthode qu’on pourrait appeler perturbatrice , ‘et qui consisterait à recourir d’abord à une saignée révulsive , puis à une émission locale, pour revenir ensuite. à -une évaçuation révulsive, s'il y avait lieu, comme moyen préservatif
du retour de la fluxion,
Mais si la fluxion est trés-aigue , et qu’elle soit
parvenue à un état fixe, il pourrait être plus ayan- \
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tageux d'ouvrir la saphène , tantôt celle da pied droit, tantôt celle du pied gauche ; selon que l'organe affecté est'situé de l’un ou e Yautre côté.
Lors même que les émissions sanguines artificielles ne seraient que déplétives, où serait l'inconvénient de tirer du sang de préférence dans telle ou telle partie ? Si au contraire leurs effets généraux existent, ne serait-il pas nuisible, dans un certain nombre de cas, de méconnaître leur influence ?
On peut sans doute provoquer fréquemment des émissions sanguines , sans avoir égard aux effets géné- ‘raux qu’on leur a attribués, et sans les prendre pour guide ; mais l'expérience paraît avoir décidé «u'ils en devront diriger l'emploi dans les affections du cerveau ; du poumon ; de la,matrice ;, etc:
Lorsque dans une maladie qui requerra les émissions sanguines, la nature aura provoqué une autre évacuation, telle que la diarrhée , la sueur, etc. ce sera un motif pour être circonspect relativement à la quantité de sang que la maladie semblerait exiger.
En général, l’observation a appris que les jeunes gens , les hommes ‘pléthoriques , les femmes supportent mieux les évacuations sanguines abondantes.
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On tirera du sang , avec modération | , aux sujets hystériques , hypocondkiaques , aux individus mal nourris, à ceux qui seront épuisés par des travaux
pénibles du corps et de l'esprit, à ceux qui auront.
éprouvé des chagrins prolongés, aux enfans, aux vieillards, en considérant cependant moins le nombre des années que l'état st forces et la prédominance du système sanguin,
Quelque positive que paraisse l'indication de la saignée dans les fièvres aiguës, on se gardera de vorter la déplétion des vaisseaux au point d’éteindre tout à coup la fièvre qui, dans quelques circonstances, veut être envisagée comme un effort salutaire de la. aature. #8
Les exemples de saignées très-nombreuses , et en même-tems très-abondantes, faites dans un espace de tems très-court, doivent être considérées plutôt comme des exceptions RARE que comme des modèles à imiter:
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© À moins de quelques cas rares, dans lesquels il paraît indiqué de tirer une grande quantité de sang en peu de tems, il conviendra en général de ne faire qu’une moyenne ouverture au vaisseau ; l’observalon ayant démontré que les malades soutiennent Mieux par ce moyen les:évacuations sanguines.
La seule règle à suivre relativement à la quantité de sang que l’on peut tirer d/ns une maladie inflam- Matoire, grave , aiguë, est de continuer les émis-
: : a À > ; + sions sanguines, jusqu'à ce qu'il M ait un soulagement marqué. (1