‹ Traité élémentaire sur l'emploi légitime et méthodique des émissions sanguines dans l'art de guérir. Avec application des principes à chaque maladieChapitre 72 sur 77 · ALT · texte numérisé non relu

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dirigera d’après les principes ci-dessus » dans l'in flammation de d'appareil des voies ürinaires , de la matrice et des inteslins.

Fièvre purnrénALe. Si elle se présente avec. les caractères inflammatoires observés, par Hulme, De Laroche, etc., on recourra aux, saignées révulsives. du bras s afin de détourner les congestions abdomipales si fréquentes dans cette fièvre. Il peut se présenter quelques cas mixtes, qui, sans requérir la saionée proprement dite, patrons ROCATIER l'application RS sangsues,

130... ei . Ruumamisme arGu. Les émissions sanguines, cons« tituent le. remède principal dun rhumatisme aigu, c'est, le cas des saignées générales déplétives et spo: liatives. Si lun, des côtés du corps est spécialement

affecté, on, ouvrira de préférence les veines des cé

côté, ainsi que celles, soit. du système veineux supérieur , soit du système veineux inférieur, selon qne

le rhumatisme aura son siège à la partie sus ou sous diaphragmatique.., Dans le cas de retour périodique ,

on combattrait la disposition rhomatismale par des émissions sanguines , pratiquées dans le lieu le plus éloigné de la douleur... L’affection locale qui subsiste, äprès qu'on a détruit la diathèse inflammatoire générale, pourra être combattue efficacement par les sangsues où les ventouses scarifiées,

V Gourre. On modère et on abrège la ‘phlogose goutteuse fixe, par des applications locales de sangsues.

InrLAmMATIoNs cHroniQues. Dans les inflammations chroniques , il convient de recourir à l'emploi successif, varié et combiné des petites saïgnées, des

sangsues , des ventouses scarifiées , et tous les autres

moyens révulsifs, dérivatifs, tempérans, etc. ?

| 155. | Hémornacres. Les hémorragies doivent être dis-. tinguées en actives et en passives. Les hémorragies actives , caractérisées par un élat manifeste de ple- ‘thore , doivent être considérées comme des fluxions, et placées sur la ligne des maladies inflammatoires ; de-là, l'indication des émissions sanguines artificielles ; elles conviennent surtout pour changer la direction des mouvemens du sang, et doivent conséquemment être quelquefois déplétives, le plus souvent révulsives.

ALI ’ . | # Érisraxis. Si l'hémorragie nazale est accompagnée

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| ( 369 ) de turgescence sanguine , de pléthore manifeste, 1.° emploi de /a saignée déplégve du bras; 2.2 sangsues aux pieds , à l'anus, ou bien ouverture de /a saphène. Hémoprrysie. Même système d'émission sanguine que ci-dessus , lorsque l’hémoptisie est manifestement active... La conformation grêle du corps ; l’expectoration d’unsang vermeil, une certaine vivacité d’action, une irritabilité générale, un pouls fréquent et roide annoncent une prédominance du système artériel qui réclamera de petites saignées du bras. Si au contraire la constitution est molle , lymphatico-sanguine, le pouls large et lent , le sang expectoré d’un rouge moins vif, on donnera la préférence à application des sangsues & l'anus. Si lhémoptysie survient spontanément par le fait de la suppression de quelqu’évacuation sanguine habituelle , ouverture de la saphène , ou application de sangsues, ‘soit à la vulve, soit aux aînes ou à l'anus... L’hémoptysie qui surviént à la suite d’un coup d'épée ou de couteau, qui ‘aura atteint le poumon, sera combattue par les saignées du bras, répétées et rapprochées entrelles. (Voyez l’observalion, pag. 3o7. )

Purmisié PpLÉraorRIQUE. On opposera à la phthisie pléthorique aiguë, Vemploi fréquent des petites saignées générales, et on pourra :combattre ensuite les douleurs partielles ‘par .J'anplication locale. des

sangsues

: MÉénonrHacrE ACTIVE. Dans la ménorrhagie active

par pléthore générale, saignées révulsives du bras. Par pléthore locale , par orgasme de l'utérus et engorgement de son système capillaire sangain'; sangsues. ( Désessarts.) Dans le cas de retour périodique de cette affection locale, il faudrait s'occuper de déjouer la sensibilité vicieusement fixée sur l'utérus ÿ par des ventouses scarifiées , placées dans des parties éloignées. ( ZZppocrate , Fotheroill. )

Rerarno DES rèGLESs. Si un état de constriction des

vaisseaux capillaires de lutérus s’oppose à l'apparition des règles chez une jeune fille forte et éminemment

pléthorique , on pratiquera d’abord une saignée du

bras , ensuite on appliquera les sangsues à la vulre, ou-bien on ouvrira la saphène ; si la pléthore était peu manifeste, an se bornerait à l'emploi de l'un ou de l’autre de ces derniers moyens.

Surpression DES RÈGLES. Les règles une fois établies peuvent être supprimées , et cette suppression peut donner lieu à des tranchées utérines , à des douleurs lombaires, emploi des sangsues à la vulve, saignée du pied. Si l'effet de cette suppression était de déterminer ‘une affection générale aigue , celleci serait combattue par les saignées du bras, et on reviendrait ensuite aux Ssangsuess Le ”

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