‹ Traité élémentaire théorique et pratique de l'art de la danseChapitre 9 sur 19 · PIEDI · texte numérisé non relu

PIEDI

« Sempre il peso delPuoino che posa soprâ é una sola gamba, sarh dlviso con egual parte «t opposiia sopra il ceniro della gravita che « sostiene. » ( Voyez la fig. i , plane X ). Le Centre de gravité de rbomme qui agit , doit exister sur la Jambe qui est h terre. ( Voyc» la fig. I , plane. VIlî , etc. ).

« L* uomo cbe si muove avrà il ceniro della

t sua gravita sopra U ceniro dcUa gamba che

« posa in terra. »

Della eqoiponderinza ( cortre-poids ).

< Sempre la figura cbe sostiene il peso fuor > di se e della linea centrale della sua quan-

• tità, debbe geltar tanlo peso naturale o ac-

• cidentale dall' opposiia parle, cbe faccia equiit pouderanza de* pcsi iniorno alla linea cen- 4 traie cbe si parte dal ceniro della parie del « piè cbe si posa , e passa per lutta la soma « del peso sopra essa parte de' piedi in terr;\ « posata. ( Voyez la fig. a, pi. VlU, etc. ) »■

• Dans les attitudes qui se font dans l'instanl ùfi le danseur s'élève, ainsi que dans de cer"^ •aius arabesques pencbës comme l'offre la fig. 5,

L'abandon dans tos attitudes , dans vos arabesques et dans vos groupes * (i).'

La position, que les danseurs appellent particulièrement Xattitudcy est la plus bell«îde celles qui existent <lans la danse j et la plus difficile dans son exe'cution; elle est, à mon avis, une espèce d'iraitaiion de celle que l'on admire dans le célèbre Mercure de J. Bologne (a). Le danseur qui se com-

planc. XI, on ne doit pas observer le centre de {gravité qui existe dans les fig. des pi. I, II, m, IV, etc. (Voyez pour cette remarque la fig. 1 , pi. IX , fig. 1 , pi. X , etc. )

Uella figura che va contro 'l yento.

% Sempre la figura che si naiove conira'l ven- 4( to per qualunque linca, non osserva il centre « délia sua gravita con débita disposizione so- % pra il centro del suo sostentacolo. * ( Voyez fig. a, 4» et la fig. 3, dirigée du côté opposé', plane. XIII).

- (0 Voyez les fig. i, a, 3, et la fig. 4i pi. XIV qui représentent le groupe principal d'une" Bacchanale que je composai la première année que je fus engagé au théâtre de la Scala à Milan, théâtre fameux par la magnificence de ses spectacles, et par les grands talcns qui s'y sbnt fait admirer. *

(a) Voyez la fig. i, pî.YHI, et la fig a de

posera bien dans l'attîtude sera remarque', et prouvera qu'il a acquis des connaissances nécessaires à son art.

Rien n'est plus gracieux que ces attitudes charmantes que nous nommons arabesques {i) ; les bas-reliefs antiques , quelques fragments de peintures grecques, ainsi que celles à fresque, des loges du Vatican, || d'après les délicieux dessins de Rapliaùl , ij hous en ont fourni l'idce (a).

la même planche , qui sert à nous la montrer de profil. Voyez en même-temps la fig. i d© Ja pi. IX représentant la statue de Mercure.

(i) Voyez la note (a), pag. a4.

(n) Les artistes doivent aussi apprendre \ $e dessiner d'après ces sculptures et ces peintures, remplies d'esprit çt de grâces; c'est à cette source qu'il faut toujours recourir pour former son goût à l'clégancc et à la pureté du dessin. Dans celte Bacclianalo, dont j'ai parlé ci* dessus note (i), p. G7 , j'introduisis avec succès, pour donner à mes tableaux plus do caractère , et pour la rendre plus vraie et plus piquante , des attitudes , des arabesques et des groupes que m'offrirent les peintures , les bronzes et l#s marbres qui nous «ont parvenus des Jouil-

Poses , préparations , et terminaisons des

pas et des temps, fig. 4, pi. IV5 fig. i,

2 , 3 et 4 » pl. V.

NB. On peut aussi terminer des pas et de* eqchaîneraens en attitudes et en arabesques.

Attitudes différentes , pi. VI et VII.

V attitude , fig. i , pi. VIII.

L'attitude vue de profil , fig. 2, pi, VIII/ Manières diverses de se poser en attitude f

fig. 3 et 4 , pi. VIII.

Dérivés de V attitude , fig. 2 et 3 , pi. IX# Attitude i exemple^ Mercure de J. BolOf

logncy fig. I , pi. IX.

Arabesques y pi. X, XI et XII.

Arabesques sur les deux pieds , fig. 4 2

pi. VII.

Arabesques à dos tourné , fig. 3 et 4 1-

pl. XI i fig. 4, pi. VIL Groupes, attitudes de genre , pi. XIV,

les d'Herculanum (a). Ces précieux monumen» ■de l'anliquité , qui honorent le pinceau et lo ciseau grec, doivent servir de modèle» et d'dtudcs au peintre 1 au sculpteur, et pcuvcDt ausji ^tre très-uliles à l'art du danseur.

(a) Voyez la fig. 4 <îe la pl* XIV, group» principal de la BaccUaaale.

* NB' Ob a omis, par les motifs cT^ji exprima,

les attitudes , et certains arabesques posés à plej

plat, ainsi que les mêmes arabesques sur les deux

pieds, qui ne se font qu*en posant II terre la jambe,

qui est en fair, comme le représente la fig. 4»

plane. VIÏ , qui dérive de l'arabesque, fig. 4,

plane. XI.

On peut multiplier à l'infîni les poses , les altitudes et les arabesques ; car un petit opaulement de corps , des oppositions de bras , ou de simples mouveniens de jambes , où le tout ensemble est bcurcusement combiné, doivent en produire un très-grand nombre.

L'exécution gracieuse appartient toute au goût de l'artiste , et c'est à lui k en savoir faire un boa usage, et à bien les approprier au genre et au caractère de sa danse. Ces attitudes modifiées sont très-en usage dans les enchaînemens des groupes, fig. 1,3, 3 et 4, plane. XIV. « En composant, en réglant^ soyez peintre; que tout dans votre tal)leau soit en barrtionie , et que les effets principaux aycnt une vive expression , qu'accompagne une grâce séduisante. »

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