‹ Traite encyclopedique de photographie (volume 2)Chapitre 122 sur 260 · Jhtd., 18()0, p. H · texte numérisé non relu

Jhtd., 18()0, p. H

'S. Le 'JWhnologiste, 1880.

10 grammes d'acide tartrique; à ce mélange on ajoute une quantité d'eau suffisante pour amener le volume à 350 c. c; après insolation, le papier est développé par l'emploi d'une dissolution d'acide pyrogallique à 2 «/o.

Colas a fait breveter, en 1883, un procédé dans lequel il emploie comme solution sensibilisatrice un liquide contenant 10 grammes de gélatine blanche, 20 grammes de perchlorure de fer sirupeux, 10 grammes de sulfate ferrique et 10 grammes d'acide tartrique. Le développement s'effectue avec un produit spécial renfermant probablement de l'acide gallique.

Shawcross et Thompson ont utilisé un procédé permettant d'obtenir un dessin en traits noirs sur fond blanc ^ Le bain sensibilisateur qu'ils emploient renferme les proportions suivantes de substances destinées à être étendues sur le papier : 1,500 grammes de gélatine, 600 grammes de sulfate ferrique, 940 grammes de chlorure de sodium, 188 grammes d'acide tartrique et 1,500 grammes de perchlorure de fer.

Les images obtenues par l'un quelconque de ces procédés peuvent être facilement retouchées en employant une solution d'acide oxalique ou d'oxalate de potasse.

Phipson 2 a proposé une méthode très originale d'impression des positives au gallate de fer. Il sensibilise le papier avec une dissolution d'oxalate de peroxyde de fer, sel qui, de soluble devient insoluble sous l'action de la lumière lorsqu'il se trouve en contact avec une matière organique, le papier par exemple, en passant à l'état d'oxalate de protoxyde : après l'insolation, un lavage enlève le sel non décomposé et resté soluble dans les endroits préservés de la lumière par les noirs du négatif. Il fait ensuite apparaître l'image au moyen de divers réactifs, tels que le prussiate jaune de potasse, ou bien l'acide gallique additionné d'un oxydant tel que l'acide nitrique faible : ce procédé présente l'avantage de permettre l'emploi de phototypes négatifs pour l'impression.

Wothly^ s'est servi du perchlorure de fer et des composés analogues, ainsi que du cachou, pour produire des épreuves assez semblables à celles que l'on obtient par l'emploi du chlorure d'argent.

Gollache ^» a fait breveter la formule suivante : eau, 100 c. c; gomme, 7 à 10 grammes ; acide citrique, 2 à 3 grammes ; perchlorure de fer à 45o Baumé, 4 à 6 grammes. L'emploi de cette formule ne présente rien de particulier.

Joltrains a pris un brevet pour un procédé gommo-ferriqiie basé sur l'emploi de la formule suivante : gomme, 25 grammes ; chlorure de sodium, 3 grammes; solution de perchlorure de fer à 45», 10 c. c; sulfate de peroxyde de fer, 5 grammes; acide tartrique, 4 grammes: eau, 100 c. c.

Les images obtenues par ces derniers procédés, comme celles préparées par le procédé au ferro-prussiate , peuvent être virées au brun après développement. Il est nécessaire que les bleus soient bien purs et les blancs bien intenses. On rince les épreuves dans une eau à laquelle on ajoute quelques

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