‹ Traite encyclopedique de photographie (volume 2)Chapitre 165 sur 260 · SUPPORT FLEXIBLE · texte numérisé non relu

SUPPORT FLEXIBLE

iiieiits dans do l'alcool ordinaire, on ajoute la résine à la dissolution, on verse ce mélange dans une cuvette de porcelaine maintenue tiède et on imnierj^'o le papier all)uminé dans cette solution ; on le retire immédiatement, et dès qu'il est sec, on i)olit la surface albuminée avec du coton.

L. Vidal a fait observer que le support flexible était préférable à tous les supports rigides, tels que glaces, lames de zinc ou de cuivre, toutes les fois ([u'il s'agit de reporter des images dont les creux et reliefs sont assez prononcés. Les supports rigides ne pouvant céder, il est difficile de faire pénétrer partout le support définitif et la juxtaposition est souvent imparfaite, (^ela n'arrive jamais (juand les deux vébicules, le provisoire et le définitif, sont de i)apier; l'adliérence est alors com[)lète en tous i)oints, surtout quand l'un des pai)iers est assez mince'.

Le i)apier recouvert d'une couche de gomnit,' laque est encore très eini)loyé : on frotte la surface de ce i)apier avec une dissolution de 10 grammes de cire jaune dans 5(J() c. c. de l)enzine et on le polit avec un tampon do flanelle,

Swann 2 emploie comme support provisoire un i)apier revêtu d'une couche (1(3 caoutcliouc dissous dans la benzine, il ajoute à cette dissolution un peu d(3 gomme danimar ou d(^ gutta-percha, il ai)i)lique ce liquide à la surface de la préparation et du pai)ier, puis presse l'un contre l'autre; il emi)loio comme supjjort délinitif ralbiimine ou la colle d'amidon. Après le développement, l'image est séchée, recouverte d'albumine ou de colle d'amidon, on laisse séclier et on plonge le tout dans la benzine ou l'essence de térébenthine. L'emploi de ces sui)stances qui dissolvent le caoutchouc permet de sé})arer le support transitoire d'avec le sup])ort définitif.

(Jiicl (jue soit le su})poi l tli'xiijlc (■iii[)loyé, les inaiii})iilations sont les nièiiies. On innn(M*g(> dans une cuvette remplie d'eau froide le [)ai)i(M' (loul)l(' trans[)orl: apri's ciiKi inimités d'immersion, on transporte ce i)api('r dans une autre cuvetti», on y plonge le papier mixtionné insolé. on dispost; l(>s deux coueiies préparées l'une en regard (le Tauti-e, en ayant soin do no i)as ouii)risonner les bulles d'air, on relire l'ensemble des deux i)apiors, on le met à plat sur une glace, on recouvre le papier au charbon d'une toile de caoutchouc, on racle et on enlève avec une éponge l'excédent d'eau.

Les deux papiers sont abandonnés à l'air pendant dix minutes au moins, un plonge le tout dans l'eau chauirée à W : l'image se dépouille complètement, elle reste adhérente au support provisoire ; on l'immerge ensuite dans la dissolution d'alun et on la lave à plusieurs eaux pendant au moins une demi-heure. On i)eut laisser sécher l'épreuve et opérer coninn^ dans 1.^ procédé du double transfert, mais

1. Van Monckhovcn, Traité général de jMograpMe, G« édit., p. 337.

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