SIMPLE TRANSFERT
l'ert ; les deux papiers sont retirés ensemble de l'eau froide, pressés l'un contre l'autre et plongés dans l'eau chaude. Le papier mixtionné se détache, laissant l'image adhérente au papier transfert: l'image est alors plongée dans la solution d'alun, lavée et séchée.
On peut donner à ces images un brillant analogue à celui des épreuves émaillées en appliquant le papier encore humide sur une glace cirée ou tal<|uée, puis coUodionné. L'image, qui était sèche et qu'on a rapidement tremi)ée dans l'eau, est appliquée sur cette glace, recouverte d'une légère couche de gélatine, on passe la raclette, on laisse sécher réi)reuve, ou bien on applique sur elle un carton humide, et on monte réi)reuve sur carton comme cela se prati({ue pour les épreuves émaillées. 11 est indispensable de laisser sécher l'image pour obtenir une épreuve suflisamment line ; si l'on n'employait pas de gélatine entre la couche de collodion et la surface de l'image, les blancs des contours auraient une apparence argentée.
682. Procédés divers. — IJoivin* :i proposr de itcoiin rir d»; collodion «■•|»;(is If |t:ii»'n r mi \lioii iiisol»-. Apivs dcssicculion. on coiiiic les l)onl <!(' (|ii('l(jm's inilliiiir'ti-fs iiliii d(3 lacilitiT le (ItHaciienicnt <lr la ix'lliculo de collodion. on l'ininicr^^t' dans nnc ciivi'ltc contenant dr I ran lièdo, et on coiiliniic drpoiiillrnu'iil conmir d'iialiiliidr. On fait «.^lisser sous la pelliciil.' de collodion <|iii siiriia^^r en i'ni|»orlanl l'iniai^e iiuo fenille de papier de siiiiplc li-aiisporl. on ndire dr l'eau riinaî.fe et le |>a|)i('r. on lait adliérer rimait' au papier eu plaçant ce dernier sur une ^dace recouvrant le tout d'une feuille de |>apiei' cir('' et passant iéj^'èrenient la raclette, on plonge le tout dans Talun et ou lave, (m conserve Inen mieux les demi-teintes en collo<lionnant la mixtion d'abord avec du collodion llnide. })uis. lorsijue la couche est sèciie, ou la recouvre avec du collodion normal é[)ais : ce procédé est à pt!U près identifpie à ctdui de l"'ar;.!;ier.
Dcspaeiuis2 avait proposé, dès 18(v>, l'emploi du jtapier i)réi»uré à la «.réiatine coagulée comme sni)i)ort de Tima^fe aucliarhon: il rendait insoluble la gélatine en la mélant^eant de bichromate, puis soumettant le tout à l'action d(! la lumièi-e. Il s'est servi plus tard de l'acide lactique, après avoir employé pour le même objet le bicldorure de mercure, puis l'alun. Il enq)l()yait KM) «frammes de i^élatine, 'i(M) grannnes d'eau, et après dissolution ajoutait (JOO ;^rammes de lait ; il ad<litionnait ce li(iuide de 80 à 40 ^n-anmies de sucre candi pour rendre la «^élatine poissante : cette couche étendue snr papier était soumise à la dessiccation ; ([nand elle était sèche, on l'employait au transport «les ('preuves.
Marion 3 se servait de négatifs pelliculaires. Le papier mixtionné était, après l'insolation, collé contre un papier albuminé ; il laissait sécher l'en-