Procédé au collodion ncc, p. l
2, Jiullrtin.de la Société française de photographie, 18(59, pp. SD et 143.
'^. ihid , m\s, p. î)7.
semble de ces papiers, coagulait l'albumine par la chaleur, puis développait à l'eau chaude l'image qui se trouvait ainsi sur son support définitif et dans son yrai sens. Blair^ parait être le premier auteur qui ait proposé pour la mixtion insolée le papier albuminé. Davies^ constata que l'oi» peut employer bien des supports provisoires, pourvu que le papier mixtionné ne soit pas plongé pendant trop longtemps dans l'eau. Despaquis^ fit observer que le support sur lequel s'effectuait le développement devait être imperméable; il montra qu'on pouvait employer le papier d'étain, le papier dioptrique, la toile à décalquer, la porcelaine, le verre, le parchemin, le mica, etc.
Jeanrenaud faisait le transfert sur un papier recouvert d'albumine. Le papier insolé était placé dans un cahier de papier buvard légèrement humide , le papier albuminé était immergé dans une grande éprouvette cylindrique remplie d'alcool à 36»; au sortir de ce bain, le papier était placé sur une glace la couche albuminée en dessus , la feuille insolée, rendue souple par l'humidité, était appliquée par le côté mixtionné sur la surface albuminée , l'ensemble était mis sous presse pendant quelques instants et l'on dépouillait l'image à l'eau chaude.