JiuUetin (le la Société française de pliotographw, 18G
1 gramme d'acide pyrogallique et 2 litres d'eau. On plonge l'épreuve dans ce bain, elle apparaît très lentement; dès qu'elle est suffisamment développée, on la lave et on l'immerge ensuite dans le bain fixateur au chlorure d'or.
Le révélateur à Tacide gallique se prépare en dissolvant 100 grammes d'acide gallique dans un litre d'alcool : cette solution se conserve très longtemps; d'autre part, on fait dissoudre 100 grammes d'acétate de plomb dans un litre d'eau distillée. Au moment de développer, on verse dans une cuvette bien propre autant de litres d'eau distillée qu'il en faut pour recouvrir le fond de la cuvette d'une couche liquide d'un demi-centimètre d'épaisseur. Pour chaque litre d'eau, on verse dans la cuvette 2 c. c. 5 de la solution d'acide gallique et 10 c. c. d'acide acétique cristallisable, on mélange les liquides et on ajoute, par litre d'eau, 2 c. c. 5 de la solution d'acétate de plomb. Le bain de développement doit rester limpide; on immerge, sans le laver, le papier dans ce bain ; lorsque l'image est révélée, on la lave rapidement et on la plonge dans le bain de virage et de fixage.
Ce bain se prépare en faisant dissoudre 2 grammes de chlorure d'or dans un peu d'eau distillée; on ajoute cette solution à un bain contenant 1 kilogramme d'hyposulfite de soude pour 5 litres d'eau. Le mélange devient d'abord rougeâtre, mais cette teinte disparaît par l'agitation; dans ce bain, l'image prend un ton rouge qui devient violet par la dessiccation, quelquefois l'épreuve devient bleue dans le virage : il faut alors arrêter l'action de ce bain en plongeant le papier dans l'eau; on l'immerge ensuite dans une solution d'hyposulfite de soude ne renfermant pas de chlorure d'or. On lave l'épreuve pendant trois ou quatre heures dans une eau courante et on la fait sécher, ou bien on la colle toute humide sur le bristol qui doit lui servir de support.
546. Procédés divers. — Albert* a recommandé le développement à température moyenne. Il se servait d'une solution contenant 1 gramme d'acide pyrogallique et 1 gramme d'acide citrique pour un litre d'eau; l'image était virée au bain d'or avec phosphate de soude, puis fixée et lavée.
Glaudet2 s'est servi d'un papier recouvert de bichlorure de mercure qu'il sensibilisait dans un bain de nitrate d'argent; il développait l'image à l'aide d'une dissolution de sulfate de fer. Hallenbecks s'est servi de ce même procédé. II salait le papier sur une solution de 5 grammes de bichlorure de mercure dans 100 c. c. d'eau; après dessiccation, ce papier était sensibilisé sur un bain de nitrate d'argent et développé à Taide d'une dissolution de 3 grammes de sulfate de fer, G c. c. d'acide acétique et 80 c. c. d'eau.
Le révélateur au fer peut servir à développer les photocopies sur papier albuminé. Wilkinson''* s'est servi d'un bain contenant 12 grammes de sulfate de fer, 5 grammes d'acide citrique, 8 c. c. d'acide acétique et 960 c. c. d'eau.