PROCÉDÉ DE DAGUERRE
tiif ZllmviI'IlT P'P^'^' P^^"^^^^^ dissolu-
tion (lio<lui le i)otassuim u 4 o/„; n appliquait le côté blanc sur une
ardoise mouillée avec la même dissolution et exposait la feuille dans la ituÏÏr ' ^^^^"^^^'^ ^^^^
^ Sous l'influence de la lumière, il se formait un iodure d'argent blanc jaunâtre e le papier noir était décoloré suivant l'intensité de la lumière qui Ldèle^'' '^^^'^^^''^^^^^ reproduisait l'effet présenté par le
Le temps de pose était fort long. Lorsque l'image était suffisamment produite, on la lavait a l'eau pure, puis à l'eau ammoniacale, enfin à l'eau ordinaire; on faisait séch.-r. Ln cet état, elle se conservait pendant un temps assez long.
521. Procédés divers. — Boussigues » a proposé l'emploi d'un procédé en (juebiue sorte cah^ué sur celui de Daguerre. On prend trois feuilles de papier que l'on })longe dans Teau distillée et que l'on étend sur une glace de la grand<îur du châssis négatif, on étend une solution aqueuse d'azotate d'argent à 15 o/^ «ur la première feuille, on traite ensuite cette feuille comme une plaque i)réparée par le procédé de Daguerre, c'est-à-dire qu'on l'expose aux vapeurs d'iode, de brome, etc., on développe ensuite à l'aide des vaj)eurs de mercure. Si le papier prend un Ion noir général sous l'action des vapeurs de mercure, c'est que la pose a été trop courte; si, au contraire, il conserve partout sa blancheur, c'est qu'elle a été trop longue.
Lassaigne2, Vérignon^ et plusieurs autres opérateurs se servaient de procédés à peu près identi(|ues à celui de Bayard.
Ces divers procédés ont été très peu employés; ils présentent l'inconvénient de donner une image symétrique de celle du modèle.
§ 2. — PlKJTOTYPES POSITIFS SUR PLAQUES MÉTALLIQUES.
522. Procédé de Daguerre. — La divulgation du procédé de Daguerre est considérée par plusieurs auteurs comme marquant la date de l'invention de la photographie. C'est là une erreur, car avant cette époque '*, Niepce de Chàlon, Bayard, 'l^albot et bien d'autres obtenaient des images par la seule action de la lumière.
Le procédé de Daguerre consistait à former une couche d'iodure d'argent sur une phupie mélalli(iue doublée d'argent; cet iodure, exposé à la lumière dans la chambi'e noire, puis soumis aux vapeurs du mercure, formait une image positive.
La feuille d'argent plaquée de cuivre était d'abord bien polie à l'aide
1. liéprrto'u'c encyclopédique de jjhotof/rapJiie, t. I, p. .37;").