‹ Traite encyclopedique de photographie (volume 2)Chapitre 81 sur 260 · Dut Uronmlhei" Gélatine, 1881, p · texte numérisé non relu

Dut Uronmlhei" Gélatine, 1881, p

sont 3 grammes d'iodure de potassium, 45 grammes de bromure de potassium et 220 grammes de gélatine dans 500 c. c. d'eau ; on ajoute ensuite une solution de 75 grammes de nitrate d'argent dans 250 c. c. d'eau, on laisse digérer pendant peu de temps, de façon à obtenir une émulsion peu sensible et ne donnant pas trace de voile dans les clairs de l'image.

593. Insolation et développement. — L'insolation, lorsqu'il s'agit d'obtenir une photocopie, s'effectue dans les châssis-x^resse ordinaires. On place le papier en contact avec le négatif exactement de la môme manière que s'il s'agissait du papier albuminé, mais le chargement du châssis doit être fait dans le cabinet obscur en employant une lumière rouge aussi faible que possible.

On expose à l'action d'une lumière artificielle (bec de gaz ou lampe à pétrole) à une distance variable avec la nature des négatifs : ceux qui sont très intenses doivent être exposés aussi près de la source de lumière que le comporte leur dimension ; les négatifs légers sont, au contraire, insolés pendant un temps plus long et en les plaçant à une grande distance de la source lumineuse ; on ne saurait donc donner de règle précise pour la durée du temps de pose. Dans tous les cas, si l'on a une source de lumière fixe, et si l'on expose le châssis à une distance lixe de cette source, on insolera relativement peu de temps pour les négatifs légers et jusqu'à vingt fois autant pour ceux qui sont très durs. L'intensité de la lumière d'une part, intensité qui varie en raison inverse du carré de la distance de la source lumineuse au chassis-presse, et la nature du négatif d'autre part, sont deux facteurs qui influent considérablement sur la nature de la photocopie obtenue ; on peut d'ailleurs modifier cette photocopie en se servant de divers révélateurs.

On peut employer pour développer les photocopies au gélatinobromure d'argent les mêmes substances qui servent au développement des phototj^pes négatifs; dans la pratique, on se sert surtout d'une solution d'oxalate de fer dans l'oxalate de potasse.

Une des meilleures formules de révélateur a été indiquée par Lamy ^ Il prépare trois solutions : la première renferme 300 grammes d'oxalate de potasse pour 1 litre d'eau ; la deuxième contient pour 250 c. c. d'eau, 75 grammes de sulfate ferreux et 1 goutte d'acide sulfurique; la troisième, enfin, est formée de 125 grammes d'acide citrique dissous dans 250 ce. d'eau. Chacune de ces disso-

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