Phot. News, 1878, p
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puis dans une solution de 6 grammes d'acide gallique dans un litre d'eau. Ces plaques étaient séchées dans l'obscurité, puis exposées contre un négatif dans le châssis-presse. Le développement s'effectuait à l'aide d'une solution renfermant 5 grammes d'acide pyrogallique, 2 grammes d'acide citrique. 100 grammes d'acide acétique et 1 litre d'eau. La plaque était plongée dans ce bain; on l'additionnait ensuite de quelques gouttes d'une solution de nitrate d'argent; le virage et le fixage pouvaient être faits dans le même bain.
Par l'emploi du procédé Taupenot, du procédé au tannin, à la gomme, etc., on obtient des diapositives d'une finesse remarquable et d'une très belle teinte. La préparation des plaques par ces divers moyens ayant été étudiée en détail dans le second volume de cet ouvrage, nous nous abstiendrons de la décrire de nouveau.
Villiam Bell* obtenait directement des épreuves positives sur verre albuminé. Il battait en neige 60 c. c. d'albumine avec 31 c. c. d'eau et 0g'"4 de chlorure d'ammonium; cette albumine était abandonnée au repos, puis étendue sur son support; on faisait sécher à l'étuve. La sensibilisation s'effectuait à l'aide d'un bain d'argent ammoniacal. Il le préparait en dissolvant 31 grammes de nitrate d'argent dans 50 c. c. d'eau, il ajoutait de l'ammoniaque à un tiers de cette dissolution jusqu'à ce que le précipité d'abord formé soit redissous, il mélangeait avec le restant de la dissolution et éclaircissait la liqueur par addition de quelques gouttes d'acide nitrique ; il versait dans ce bain 400 c. c. d'alcool et filtrait le liquide obtenu. La plaque légèrement chauffée était sensibilisée, séchée et lavée; on l'exposait à l'action des vapeurs ammoniacales, puis on l'insolait derrière un négatif. L'image était virée par l'emploi du bain d'or, puis elle était fixée dans l'hyposulfite à 10 o/o.
610. Procédé sur albumine par report. — Willis^ préparait un papier recouvert d'une dissolution de caoutchouc dans la benzine, puis lorsque la couche était sèche, il la recouvrait d'albumine chloruré. Le papier albuminé était sensibilisé sous un négatif, puis imprimé à la manière ordinaire, en prenant la précaution de prolonger l'insolation, de manière à obtenir une épreuve à peu près uniformément noire. Le lavage s'effectuait comme celui d'une photocopie ordinaire, et avant de virer, on plaçait l'image encore humide, face en dessous, sur une glace bien propre, exempte de défauts; on exprimait l'eau autant que possible et on laissait sécher. Pour enlever le papier, on tamponnait l'envers de l'image avec une touffe de coton trempé dans la l)enzine; le papier ne tardait pas à se détacher, laissant l'albumine intacte sur le verre; l'épreuve était alors virée et fixée dans un bain d'hyposulfite plus faible que celui qui est employé pour les épreuves ordinaires, car il diminuerait trop la vigueur de l'image.
Ce procédé est assez semblable à celui qui a été indiqué par Gaumé*. Il employait du papier imbibé de gutta-percha dissoute dans la benzine; ce