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3. Bullet'm de la Société française de p7totogro2)hie, 1858, p. 219.
PHOTOCOPIES SUR COLLODION.
papier était alljiuiiiiu', et les diverses opérations s'effectuaient comme avec le })apier ordinaire.
Terreil avait essayé * d'eidever l'épreuve albuminée de son papier. Il arrivait à ce résultat en parcheminant les épreuves de la même manière qu'on parcheminé du papier ordinaire, c'est-à-dire en les trempant pendant quelques minutes dans l'acide sulfurique concentré ou dans une dissolution très concentrée de chlorure de zinc et les lavant complètement : les surlaces seules du papier et de l'albumine sont parcheminées. A l'intérieur, le j)apier subsiste tel qu'il était auparavant; il n'est pas encollé, se détrempe par l'eau ; il est donc facile à séparer de la partie albumineuse. Grookes et John Spiller^ ont fait voir que les épreuves sur papier albuminé trempées pendant (pu'l<iu(3s instants dans un mélange froid de 1 volume d'eau et 2 volumes d'acide sulfurique, lavées rapidement, étaient bien transformées en parchemin végétal et se conservaient mieux; mais il y a un retrait provenant de l'action de l'acide sulfurique : ce retrait est de 2 o/o envi|-on.
Les photocopies par transparence peuvent être retouchées chimiquement. Dans un paysage, par exemple, on pourra modifier la teinte du ciel à l'aide d'une dissolution d'iode dans l'iodure de potassium; on traite ensuite le négatif l'iiyposulflte <le soude.
O — PHOTOCOPIES SUR COLLODION.
611. Emploi du coUodion sec. — Les divers procédés de préparation (les pla(iiies au collodion sec peuvent fournir d'excellentes pliotocopios transi)arentes. Ces préparations doivent être faites sur glace ou sur verre très mince si on doit les examiner par projection à l'aide de la lanterne. Pour obtenir un contact parfait entre la couche sensible et celle du négatif à copier, il est indispensable de placer un morceau de feutre épais plus petit que la glace préparée, de telle sorte que la pression s'exerce bien au centre du négatif.
Le procédé le i)lus (Mni)loyé est le procédé au tannin, qui donne des ima-es remaniuablcMiient fines et d'une belle coloration. On expose à la lumière du jour pendant quelques secondes et l'on développe à l'aide de l'acide pyrogallique et du nitrate d'argent, comme nous l'avons indi.iué précédemment (336). En développant lentement et avec une très faible quantité d'azotate d'argent, on obtient des photocopies (OU diapositives comme on les appelle quelquefois) très transparentes et d'une belle teinte. L'acide citrique employé dans le révélateur donne à l'image une coloration bleuâtre; 1 acide
1. JiuUrtui de la Société française deiMograpMc, 180.S, p. 07.