APPAREIL D'HARTMANN
AB {fuj. 13) donne la mesure de l'obliquité des rayons qui traversent l'objectif et permet les observations jusqu'à 60° de l'axe. Ce dispositif peut servira effectuer la détermination des constantes
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d'un objectif par la plupart des procédés connus. M. Hartmann emploie surtout la méthode des mesures extra-focales1 qui donne d'excellents résultats pour l'essai des objectifs astronomiques. La
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mesure de la distance focale peut se faire aisément par le procédé suivant : on place dans le support M un diaphragme de 2 millimètres de diamètre mesuré très exactement par procédés micrométriques,
l. Zeitschrift fiir Instrument enkunde, 1900, p. 51.
on met au point et on mesure la dimension de l'image à l'aide de la vis micrométrique. Soit f le foyer de l'objectit soumis à l'essai, soit F le foyer de l'objectif de la lunette, b le diamètre du diaphragme dont l'objectif à essayer forme l'image, B le diamètre de l'image, on a :
La mesure de l'achromatisme se fait en éclairant le diaphragme à l'aide de diverses sources de lumière. On vaporise dans la source employée certains sels métalliques donnant des raies caractéristiques qui permettent d'effectuer les mesures pour des radiations de longueur d'onde bien déterminées.
La mesure de la distance focale des lentilles par l'emploi de focomètres présente une certaine difficulté pour la mise au point. Pour se mettre à l'abri de cette cause d'erreur, M. Ch. Féry ramène la détermination de la longueur focale d'une lentille à la mesure d'un angle et d'une longueur. Si l'on imagine un rayon lumineux passant par le centre optique d'une lentille et si l'on déplace ce dernier d'une quantité quelconque d, le rayon qui passait par le centre optique reçoit un déplacement angulaire a du prisme lenticulaire qu'il rencontre ; le point de rencontre de ce rayon avec l'axe principal de la lentille sera le foyer principal f, de telle sorte que Ton a :
- = tang a
et, par suite :
tang a
Il faut donc pouvoir déplacer d'une quantité connue très exactement et parallèlement à elle-même la lentille à mesurer disposée entre un collimateur et une lunette. Le collimateur doit fournir un faisceau assez étroit pour n'intéresser qu'une petite portion de la surface de la lentille ; la lunette doit, comme pour toutes les mesures goniométriques, être réglée à l'infini. Le collimateur doit être muni d'un tirage très étendu pour que l'ensemble de sa propre lentille et de celle en étude puisse fournir des rayons parallèles. L'axe principal de la lentille à essayer et l'axe du collimateur doivent rester parallèles pendant les mesures; ils doivent se trouver dans un même plan horizontal parallèle au limbe.
Le déplacement de la lentille se mesure à l'aide d'une vis micrométrique. La mesure de l'angle a dont a tourné le rayon permet d'obtenir le foyer absolu dans le voisinage du centre de la lentille et pour un diaphragme ayant pour diamètre le double du déplacement supposé mesuré à partir du centre optique. En produisant de nouveaux déplacements, les angles qui