‹ Traite encyclopedique de photographie (volume 3)Chapitre 103 sur 158 · La Revue de Photographie, TJ04, p. 1(h · texte numérisé non relu

La Revue de Photographie, TJ04, p. 1(h

l'image est obtenue sur papier à gros grain, il convient d'élever la température du bain acide jusqu'à 25° G., afin d'assurer le contact jusque dans les creux du papier; il en est de même quand le papier choisi est faiblement encollé.

Le papier bichromaté se conserve au maximum pendant un mois avant l'insolation; l'épreuve primaire bien lavée se conserve pendant deux mois; si elle n'est pas lavée, elle ne se conserve pas..

M. H. Murchison a indiqué Je moyen de travailler au pinceau les épreuves obtenues par le procédé ozotype. L'épreuve non alunée est séchée après le lavage qui suit le développement. Pour la retoucher, on la fait tremper dans l'eau à 42-44<> G. pendant une minute ou deux. La couche se ramollit assez pour être travaillée au pinceau après que l'on a placé l'épreuve humide sur une feuille de verre.

1925. Impressions successives. — En faisant sur le même papier préparé à la gomme bichromatée des impressions successives, même en usant des couches minces peu chargées en gomme, on arrive à obtenir des images soit monochromes, soit polychromes d'un effet spécial. En se servant des couches très gommeuses et utilisant une double impression, on obtient des images d'une vigueur telle qu'il n'y a aucun intérêt à aller au delà. La double impression offre le grand avantage en facilitant le dépouillement local, en permettant de faire des réserves, de donner des accents. Le repérage n'offre pas d'aileurs de difficultés spéciales. On peut empêcher le rétrécissement du papier sur les grandes épreuves en collant ce papier, à l'aide de vernis au caoutchouc, sur une feuille de verre ou d'ardoise ; le plus souvent, la dilatation du papier est insensible. Pour repérer une figure, on met la première épreuve et le négatif en contact appuyés contre une vitre; on fait coïncider les yeux, la bou che, les narines, et on trace un trait au crayon en suivant les bords du négatif ; puis, quand on a étendu sur l'image la seconde couche, on place le papier émulsionné sur une planche à dessin, le négatif par-dessus, en se guidant sur le cadre tracé au crayon, et, sur le tout, on dispose une glace transparente et lourde. Le châssis-presse est inutile; on expose en cet état à la lumière.

M. Gruwys Richard1 fait jusqu'à six impressions successives sur le même papier. Il ne se sert pas de châssis-presse et fixe le papier sur une ardoise au moyen d'une mince feuille de gutta-percha que l'on utilise par les procédés du collage à chaud. L'ardoise est percée de quatre trous en équerre dans lesquels s'engagent des vis de pres-

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