ESSAI DES OBJECTIFS
seront une seconde fois l'objectif (fig. 5) et viendront converger de nouveau en F2.
Pour mesurer la distance focale de l'objectif, on dispose en F2 une
petite ouverture garnie de fils métalliques croisés. La lumière, après son passage à travers l'objectif, est réfléchie en arrière par le miroir. Si l'on incline légèrement le miroir, l'image est rejetée à côté du trou
Fig. 5.
et peut ainsi être observée : elle tombe en F2 si les rayons sortent parallèlement à l'axe de l'objectif : au contraire, ils seront divergents si l'ouverture est transportée en s, (fig. 0*), et leur mise au point, après réflexion par le miroir, se fera en s2 (fig. 7) derrière F2. Si l'objectif est disposé de façon à tourner autour de son point nodal n* et que l'on mesure la distance du pivot à l'écran F2, cette distance Fa, n% mesurera la distance focale principale.
Ce même appareil peut être employé pour mesurer Y aberration de sphéricité 1/efTet de cette aberration sur les rayons marginaux qui frappent l'objectif est de les faire converger à une distance plus courte
que celle des rayons voisins de Taxe. On fait la mise au point de la mire placée en F2, l'objectif étant muni d'un petit diaphragme; puis on enlève le diaphragme, et un disque de carton noir, de diamètre
Fig. 6.
plus petit que le diamètre de la lentille située du côté du miroir, est placé sur ce miroir de façon à ne laisser repasser par l'objectif que les rayons marginaux ; on fait alors une nouvelle mise'au pointeur
Fig. 7.
l'écran placé en F2. La différence entre les deux positions de l'écran est mesurée : elle permettra de connaître l'aberration de sphéricité de l'objectif à toute ouverture.
L'aberration sphérique variant avec le carré de l'ouverture et avec la distance focale, le coefficient d'aplanétisme d'un objectif diaphragmé f
à ^ pourra être défini par
formule dans laquelle 5 est la différence des longueurs focales des