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M. Hottdaille défiait ht netteté de la façon Buivante : deux traits blancs sur fond noir, parallèles et ayant O»"^ d'épaisseur et d'écartement entre eux, sont réduits au 1/5 <!<' façon ;i former une image <1«- deux traits «levant
avoir théoriquement 1/20 de millimètre d'épaisseur. Tant que l'image d'un des traits pourra être distinguée de l'autre, la netteté sera dite supérieure au 1/10 de millimètre; lorsque les deux traits formeront une tache ^rise
Fig.
uniforme, la netteté sera inférieure au 1/10. A la limite de séparation la netteté sera égale au 1/10 de millimètre.
Cette définition n'est pas suffisante, en raison de l'astigmatisme qui épaissit systématiquement les traits dans un sens déterminé, comme on peut le reconnaître en essayant de photographier à toute ouverture sur les bords de la plaque l'image d'une croix tracée sur une carte de visite au moyen de deux traits fins parallèles {fig. 30).
L'influence de l'astigmatisme peut-être éliminée en constituant le voyant de netteté de la façon suivante : six points de 0''"»5 de diamètre sont disposés en hexagone autour d'un point central {fig. 31); la distance qui sépare chacun des sept points est également de 0mm5. En réduisant ce voyant au 1/5, l'image théorique est formée de sept points de O»1"1! de diamètre {fig. 32), séparés par un intervalle égal à leur diamètre. Tant qu'on peut distinguer les sept points les uns des autres, la netteté est dite supérieure au dixième de millimètre; elle devient égale au dixième lorsque les sept points noirs forment une teinte grise ou se recoupent.
La netteté absolue sera dite du 1/5, du 1/10, du 1/20 de millimètre, lors-
Fig. 33.
qu'on pourra distinguer sur le négatif un groupe de sept points ayant 1/5, 1/10, 1/20 de millimètre disposés en hexagone autour d'un point central et séparés par un intervalle égal à leur diamètre. Il existe une certaine corrélation entre la netteté ainsi définie et celle résultant de la considération des cercles de diffusion.
Pour que l'image des sept points donne la sensation d'une tache grise, il faut que les auréoles qui entourent chacun des points se recoupent d'une certaine quantité {fig. 33;.
ESSAI DES OBJECTIFS
Pour lu netteté du 1/10 de millimètre, cette auréole doit avoir 1/10 de millimètre d'épaisseur, et par suite le rayon du cercle de diffusion aura égaletement 1/10 de millimètre. La netteté du 1 10 de millimètre correspond donc à un cercle de diffusion de rayon égal à 01 1 et de diamètre égal à Uln1"^.
Mesure de ht distance focale, — La distance focale principal»', avec un diaphragme déterminé, est la longueur mesurée dans le prolongement de Taxe optique à partir du point nodal d'émergence jusqu'à la position de l image d'un point situé à L'infini qui otTre le maximum de netteté ifig, 34),
Jl existe une relation entre cette distance, la Longueur qui sépare la glace dépolie de l'objet, la dislance des points DOdaux, et le rapport de réduction
de l'image à l'objet. Soit L la Longueur entre la glace dépolie et L'objet, F ln distance locale principale, cp la distance des points nodaux. n le rapport de réduction de l'image à l'objet, on a {fig. 85) :
L = F + wF±ç -h r + f
d'un
Pour diminuer les erreurs de mesure commises sur Letcp, on fait n — ô ; le coefficient qui divise L est 7, '2. Connaissant L, 9 n. on aura F. Dans ce but, on met au point les deux index espacés de bmÔO jusqu'à ce que les
deux index coïncident avec deux traits espacés de 0m10 sur la glace dépolie.
La distance qui sépare la glace dépolie de la mire (fig. 36) est exactement F X 7,2 ± o ; d'où
En négligeant ~ , qui est inférieur à 1/3 ou 1/4 de millimètre, on peut
lire directement la valeur de F en ayant soin de graduer la mire placée sur le banc d'épreuve de 72mm en 72mm. Chaque longueur de 72mm correspond à
.lOOCVm.
— L , un * F* y J^L^HH „___.£
Fig. 3'i.
10mm Je variation dans la distance focale principale. En faisant la lecture au moyen d'un miroir à 45° porté par le chariot, on a la distance focale principale physique à i« près.
Cette distance focale n'est pas absolument exacte; il y a lieu de faire les corrections résultant de la distance des points nodaux , de la variation du rapport n, de l'existence du foyer chimique.
La position des points nodaux varie très peu avec la couleur des rayons lumineux qui traversent l'objectif; on peut donc opérer avec la distance focale physique lue sur le miroir. Pour obtenir le point nodal d'émergence,
on porte à partir de la glace dépolie la longueur F + \ , valeur du foyer
secondaire. On se sert, dans ce but, d'une règle dont les divisions ont lmmo et correspondent, par suite, à lmm de distance focale. A hauteur du zéro de la règle se trouve un index qui peut coulisser verticalement; son extrémité porte un timbre en caoutchouc qui marque le point nodal sur la monture quand on a amené la division correspondant à celle lue sur le miroir h hauteur du plan de la glace dépolie. Le point marqué coïncide avec le point
nodal d'émergence à ? ou | près. En retournant l'objectif bout pour
bout, refaisant la mise au point, on marque de même le point nodal d'incidence à ^ près. La distance des deux points o' est égale à | cp. Si la dis-
tance des deux points est inférieure à 3mm3 on considérera le premier pointage comme définitif, sinon il conviendra de déplacer la position des deux
points nodaux sur la monture de - cp' et de corriger la distance focale prin-
9 2 cipale de la valeur ~ . La distance exacte des points est, en effet, 5 cp' ,
comme le montre la disposition des points figurés ci-dessous : .E|..E
ESSAI DES OBJECTIFS
Si le point nodal «l'incidence est en avant, ? est positif, et il faudra rctran-
cher de la longueur lue sur le miroir la valeur ~ .
La seconde correction est relative à l'existence du foyer chimique. Lorsque l'on fait le négatif, il peut arriver que la distance qui sépare les deux index ne soit pas KM)»"» ; le coefficient de réduction n'est plus 5. On a tracé, à droite et à gauche de l'un des index, des traits espacés de 7n"""2 qui permettent d'effectuer rapidement cette correction. Supposons que sur le négatif 100»"» couvre la distance comprise entre les deux index + K x 7,2; le coefficient n sera
par suite
et en désignant par F, la lecture faite sur le miroir