Bulletin du Photo-Club de Paris, 1895, p
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t. Bulletin de l'Association belge de photographie, ls'.M, p. 88.
les opérations; on se servait dans ce but de balances-cuvettes de formes diverses (I, 233) qui agitaient les liquides toujours dans le môme sens. M. Faller a fait établir une balance-cuvette (fig. 189) permettant une agitation régulière soit des bains, soit des liquides laveurs, grâce à un mouvement circulaire communiqué par un mouvement d'horlogerie à un axe légèrement incliné sur la verticale. MM. Clément et Gilmer1 ont disposé une fontaine de laboratoire de façon à utiliser l'eau du robinet d'alimentation pour faire osciller les cuvettes de développement ou de lavage. En ouvrant le robinet d'arrivée de l'eau, on actionne une roue à aube qui est renfermée dans le réservoir placé au-dessous de la lanterne qui sert à l'éclairage. Le mouvement de cette roue détermine l'oscillation de la planchette qui sup
porte la cuvette à développer; en même temps, si la pression est suffisante, elle met en mouvement la cuvette qui sert au lavage des épreuves sur papier.
Le séchage des plaques ou des papiers lavés peut être effectué rapidement sur des claies mobiles renfermées dans une caisse à laquelle est adapté un ventilateur actionné par un petit moteur hydraulique. MM. Clément et Gilmer ont construit dans ce but une essoreuse consistant essentiellement en un plateau horizontal muni de quatre griffes mobiles destinées à saisir le négatif quel que soit son format; ce plateau peut tourner autour d'un axe vertical mis en mouvement par une corde sans fin actionnée par une poulie mue à la main; sur le tout se rabat un couvercle percé d'une ouverture vitrée permettant de suivre le progrès du séchage. Dans l'appareil construit par M. Faller (fig. 190), le négatif est fixé à l'aide d'une pince à vis. S'il s'agit de sécher des papiers ou des pellicules, on les place sur les toiles