Photo-Gazette, 1895, p
Fig 190.
ACCESSOIKES DIVERS.
métalliques; un mouvement de rotation très rapide permet de sécher assez vite; enfin, si l'on utilise le formol, les surfaces gélatinées peuvent être séchées à Pétuve.
M. E. Poulenc a construit un dispositif qui permet de développer et de fixer les plaques au gélatino-bromure en plein jour. Pour décharger le châssis de l'appareil photographique employé, on se sert d'un sac en étoffe inactinique : la plaque sensible est glissée dans un châssis spécial qui vient s'ajuster, au moyen d'une semelle placée à la partie inférieure, à une cuve garnie de verres rouges dans laquelle on fait le développement. Dès que ce châssis spécial est en place, une vanne s'ouvre automatiquement et laisse tomber la plaque dans la cuve qui est munie de dispositifs spéciaux pour le changement des bains; on suit le développement par transparence en se plaçant sous un voile noir. L'opération étant terminée, le négatif est lavé, on le fait ensuite repasser par le châssis fixé par sa semelle à la partie supérieure de la cuve. On fait le fixage de la même façon en transportant alors ce châssis sur une seconde cuve identique à la première et destinée exclusivement à l'hyposullite. Des intermédiaires spéciaux permettent d'employer ces cuves pour des dimensions inférieures à celles des glaces pour lesquelles elles sont construites.
1384. Châssis pour photocopies. Les châssis destinés au tirage des photocopies sont généralement en bois; mais le gonflement qu'ils éprouvent sous l'influence de l'humidité rend quelquefois leur maniement difficile. Le D1' Morris1 a fait construire d»-s châssis positifs à cadre métallique
dans lesquels cet inconvénient n'existe pas. Leurs feuillures, très étroites, n'existent que sur les côtés longitudinaux et permettent d'exposer à la lumière la totalité du négatif; de plus, ils possèdent sur l'un des côtés un système d'accrochage qui facilite leur suspension aux murs ou aux fenêtres permettant d'en exposer un grand nombre dans un espace fort restreint.
M. Sénée2 a cherché à obtenir un châssis de tirage permettant d'examiner la totalité de la photocopie pendant l'impression. I /appareil se divise en deux parties reliées entre elles dans toute leur longueur par une charnière et s'ouvrant comme un livre. D'un côté, on fixe le négatif dans des feuillu-
1. Bulletin de la Société française de photographie, 1882, p. 282.