PRIX
du carcelheure chimique.
0 fr. 1 le gramme.
Magnésium.
0*840 en Mi*,
oir. ia
Ofr. 018
1 fr. 60 le kilos-
watt-heure.
Arc électrique (charbons de 0'"()0i>).
Courant continu 400 watts.
">7 dans un plan
horizontal.
Ofr. 0100
plan horizontal.
Oxygène à 0 fr. 20 le litre.
Lumière Drummond.
8 litres d'oxygène en bw\l\
Ofr
ofr. M
1 fr. :»o le kilôg. !
watt-heure. |
Lampe à incandescence Ûérard.
84 «mit* lampe peu poussée.
CL' watts.
94 iratti
lampe très poussée.
Ofr. 96 Ofr. 0126 Ofr. 0073
0fr.O41 Ofr. 0023
890. Emploi de la lumière monochromatique. — Les objectifs microscopiques possèdent en général un foyer chimique, sauf les objectifs
construits spécialement pour la microphotographie et les nouveaux objectifs apochromatiques.
Les objectifs microscopiques semblent donc impropres à la microphotographie. On parvient à corriger cette cause d'imperfection des images photographiques en employant pour la photographie une lumière optiquement homogène, comme Ta indiqué M. de Castracane Il se servait pour obtenir cet éclairage d'un large prisme d'un pouvoir dispersif assez grand pour donner un spectre très étalé; la lumière solaire traversait ce prisme, et un diaphragme convenablement disposé ne laissait parvenir sur le condensateur que les rayons bleu verdâtre; l'image était mise au point par les moyens ordinaires. Cette méthode permet non seulement d'éliminer d'une manière absolue l'influence des foyers chimiques, mais elle possède encore l'avantage d'augmenter la netteté en détruisant cette superposition d'images causée par l'aberration chromatique. Brewster avait déjà remarqué que l'emploi de la lumière jaune permet d'obtenir d'excellents résultats avec les microscopes les plus défectueux. Hartnack, puis Zeiss, ont construit des appareils d'éclairage pour l'observation dans la lumière monochromatique. Au moyen d'un système de deux prismes fort réfringents, un spectre d'une longueur considérable est projeté sur la préparation; en employant de forts objectifs, tout le champ se trouve éclairé par une lumière monochromatique; en déplaçant la fente à l'aide d'une vis micrométrique, les différentes couleurs du spectre peuvent être amenées successivement dans le champ du microscope.
On peut supprimer l'emploi du prisme et produire des effets à peu près identiques en interposant sur le trajet des rayons lumineux un milieu transparent qui ne laisse arriver que de la lumière sensiblement homogène et d'une couleur telle que son activité chimique soit suffisamment intense. Dans ce but, on se sert de liquides colorés contenus dans une petite cuvette verticale à faces parallèles. On peut construire très facilement ces petites auges en mastiquant trois bandes étroites de glace entre deux plaques de glaces aussi pures que possible ; un mastic composé de cinq parties de colophane, une de cire jaune et une de colcothar, s'applique à chaud avec facilité. La surface de la cuvette doit être telle qu'elle puisse recevoir à une distance convenable du collecteur tous les rayons qui en sortent ou qui y arrivent. Une surface de 0m0i ou 0m05 de côté est généralement suffisante 2.
Parmi les couleurs en nombre infini qui composent le spectre solaire et dont les principales sont le rouge, le jaune et le bleu, on doit éliminer l'emploi de la lumière rouge, car elle n'impressionne que très lentement les plaques photographiques. Pendant fort longtemps on s'est servi de la lumière bleue; mais l'emploi de cette lumière n'est avantageux que lorsqu'on a à utiliser les rayons photogéniques obscurs du spectre solaire; c'est le cas qui se présente dans la reproduction de certains tests très délicats.
Le jaune est doué d'une assez grande activité pour les plaques photographiques actuelles, en particulier pour les glaces orthochromatiques (476). 11 y a avantage à employer une lumière monochromatique de cette couleur; en effet, les objectifs microscopiques sont généralement corrigés pour des rayons