‹ Traité expérimental de l'électricité et de magnétisme et de leurs rapports avec les phénomènes naturels (volume 3)Chapitre 126 sur 397 · MAGNÉTOMÈTRE POUR LA DÉCLINAISON · texte numérisé non relu

MAGNÉTOMÈTRE POUR LA DÉCLINAISON

la déviation & de la ligne de collimation de l'instrument de passage du méridien magnétique. Les verniers du cercle horizontal étant lus ensuite, la lunette est tournée, et on fait relever par le fil central une mire éloignée, dont l'azimut a a été déterminé avec soin. Si a est l'angle lu sur le cercle horizontal, il est évident que l'angle entre les méridiens maguétique^et astronomique est •

a et 8 étant affectés de leurs signes convenables. On suppose que l'angle a a été déterminé préalablement au moyen de l'instrument de passage.

« Mais au lieu de rapporter au 'méridien magnétique, au moyen du collimateur mobile, le télescope qui sert au passage directement, le même résultat s'obtiendrait, et sans doute d'une manière préférable , en le rapportant à la ligne de collimation du télescope avec lequel les changements de la déclinaison sont régulièrement observés. A cet effet, il suffit d'employer le dernier télescope comme collimateur, ce dernier étant renversé sur ses supports en Y, s'il le faut. Un collimateur fixe peut être substitué convenablement à la mire éloignée. Ce mode d'observation a l'avantage de réunir directement la détermination absolue avec la série régulière d'observations; et il est manifeste qu'il suffit, sans autres moyens, pour déterminer, s'il est survenu des changements, quels sont ceux qui peuvent s'être présentés dans la position du télescope fixe.

« Les télescopes fixes fournis à chaque observatoire,

lents et réguliers. En comparant chaque résultat avec la moyenne des précédents et des subséquents, et ensuite prenant la moyenne de toutes ces moyennes partielles, on peut obtenir une détermination très-exacte.

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