‹ Traité expérimental de l'électricité et de magnétisme et de leurs rapports avec les phénomènes naturels (volume 3)Chapitre 142 sur 397 · CHAPITRE XIII. 20I · texte numérisé non relu

CHAPITRE XIII. 20I

vation, le meilleur paraît être celui qui est eu usage ordinairement, et clans lequel le plan du cercle coïncide avec le méridien magnétique; mais pour éprouver les axes des aiguilles et le limbe divisé de l'instrument, il est à désirer qu'on puisse faire quelques observations dans différents azimuts, par exemple, à chaque 3o degrés du cercle azimutal, commençant avec le méridien magnétique. On en infère ensuite l'inclinaison d'après chaque double résultat correspondant, par la formule :

cot.a 6 = cot.a £ -+- cot.aÇ' ;

'C, cl 'C étant les angles d'inclinaison observés dans deux plans à angle droit l'un avec l'autre. Là où l'inclinaison est grande (comme à Montréal), cette méthode ne servira qu'à éprouver une partie limitée de la circonférence de l'axe et du limbe. Dans ce cas, la meilleure marche paraît être celle indiquée par le major Sabine (i), savoir, de convertir une des aiguilles temporairement en une aiguille modifié*; suivant la méthode de Mayer, par un contre-poids de cire à cacheter, et de déduire l'inclinaison d'après les angles de position de l'aiguille équilibrée par la formule connue de Mayer. Les observations indiquées ici étant faites avec soin, et les changements d'inclinaison éliminés de la manière ci-dessus expliquée, la différence observée entre la moyenne et le résultat obtenu dans le méridien magnétique devra être appliquée comme une correction pour les erreurs de l'axe et du limbe, dans toutes les observations futures faites dans le méridien.

Ces observations devraient être faites aux mêmes époques que celles de l'intensité horizontale absolue.

(i) Rapports de l'Association britannique, vol. vit, p. 55.

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