CHAPITRE IV
ce dernier, la comparaison des observations faites à Van- Diémen, à des époques différentes, porte à croire que l'aiguille aurait plutôt gagné que perdu à partir d'Amboine ; qu'en conséquence, l'intensité que cette aiguille ■lirait eue à Brest, à l'époque des observations d'Amboine, peut être prise pour unité jusqu'à la fin du voyage.
Le capitaine Duperrey avait déjà eu recours aux expériences de M. de Rossel , lorsque, en i832, il fil paraître ses cartes des lignes isodynamiques. A cette époque il n'avait pas encore établi de liaisons entre les intensités magnétiques de Brest et de Paris; néanmoins, .il déduisit de ses calculs que l'intensité, à Van-Diémen , devait être au moins de 1,807, e^ non Pas T^0» comme l'avait supposé M. Hansteen. On voit ici qu'une réduction plus complète donne, pour le même lieu, 1,836, résultat qui diffère extrêmement peu de celui que le capitaine Fitz - Roy a obtenu tout récemment à Hobart-Town , ville située à f\o milles au nord des stations de M. de Bossel.
Le tableau suivant est extrait du rapport fait par M. Sabine à l'Association Britannique; nous y avons ajoute les observations de AI. Fuss, ainsi que les résultats que M. Duperrey a obtenus en soumettant à de nouveaux calculs les observations de A1AI. de Rossel, de Freycinet, et les siennes.