OU REGL. A SUIVRE POUR TIREE PARTI DUS OBSERVATIONS
que pour la puissance magnétique terrestre (i), dont la base, qui, auparavant, était formée par deux unités, le sera maintenant par trois, savoir, une unité de distance, une unité de temps et une unité de masse.
« En calculant les nombres M et T, d'après les équations (V et VI) ,
M= /CR3tang. y
t V R3 tang. v\
on a attribué à la constante la valeur
C= — . JHj
où ic désigne le chiffre connu 3,i4ï5c). . ., g la double hauteur de chute dans une unité de temps choisie, et h le moment d'inertie du barreau oscillant. On obtiendra par les mêmes équations de nouveaux chiffres, aussitôt que l'on n'attribuera à G que la valeur C= -tu2/-.
« Unediffîcultéprincipaledans l'emploi decelte méthode consiste en ce que la loi ci-dessus mentionnée ( celle de la proportionnalité inverse de l'action d'une aiguille aimantée sur le cube de la distance ) ne saurait s'appliquer avec une exactitude suffisante qu'à des distances très-grandes, auxquelles leseffets sont beaucoup trop petits pour pouvoir être évalués avec quelque précision. A des distances modérées, les déviations de la règle générale commencent déjà à devenir très-sensibles; mais la théorie nous apprend que ces déviations elles-mêmes obéissent à des règles et à des lois constantes, et les mathémati-
(i) Elles se trouvent vis-à-vis des précédentes dans une proportion égale de la racine carrée du chiffre qui mesure la gravitation au nombre i.