‹ Traité expérimental de l'électricité et de magnétisme et de leurs rapports avec les phénomènes naturelsChapitre 109 sur 335 · INDICATION · texte numérisé non relu

INDICATION

RAPPORTS des deiisliles ubleiiiies

DIFFÉRENCE

des résultais comparés.

entre le calcul et l'observation.

Par le calcul.

Par l'expéiience.

A 90° et 60° du point

de coiiluct

O.Oô

A t'O" et 180°

Siii- le petit et grand

globe

Les différences entre les résultats du calcul et ceux qui sont déduits de 1 expérience, sont si faibles, qu'elles peuvent être attribuées aux erreurs que l'on commet toujours dans des expériences aussi délicates que celles dont nous rendons compte ici.

T I 7. En séparant les deux sphères, chacune d'elles emporte la quantité totale d'électricité dont elle était recouverte, lafjuelle se distribue uniformément sur chacune d'elles. La formule qu'il a donnée lui a permis de résou-

l88 APPLICATION DF. l'aNALYSK MATHEMATIQUE.

dre cette question : Trouver suivant quel rapport l'éleclricitése partiigeeulre deux globes qui se touchent, et dontKs rayons sont donnés. Ce lappoct est toujours nioindn que celui des surfaces. Le ([uotient de la plus granit épaisseur, divisé par la plus petite, augmente à nicsiiie que le plus petit layon diminue; mais ce quotient tend vers une limite constante, dont lu valeur est à peu près , . Couloinl) a constanunLnt trouvé par l'expérience (jiic ce rapport est toujours au-dessous du nombre deux. ï.n général, il existe un accord remarquabltî entre le calcul et les expériences de Coulomb , comme on en jugera encore par les résultats suivants :

RAPPORT

<Ies rayo:is des

splièi'cs.

UAPl'ORr

des épaisseurs de la combe elcctliqcie

sur les deux sphères.

DIFFÉRENCE entre le calcul et l'observalion.

Sciivanl le e.ilcul.

.Sui\. l'observalion.

Ces différences tombent encore dans la limite des erreurs que Ton peut commettre dans des observations i]e co genre. r/e.Kpérience et le calcul prouvent donc nue l'épaisseur de la couche électrique est toujours la plus grartde sur la plus petite des âeiw sphères.

I i8. M. Poisson a considéré aussi le cas où les deux fluides se trouvent à la fois sur une même su i- fa ce ; il a choisi pour cela le cas où deux sphères ne se touchent pas et sont séparées par un intervalle ti'ès-grand par rapport à l'un des deux rayons. Si l'on suppose que la petite sphère ne soit élcctrisée que par l'iidluence de la grande, on trouve que l'électricité contraire à celle de la grande se porte vers le point qui eu est lejnoins éloigné, et

Page 1