‹ Traité expérimental de l'électricité et de magnétisme et de leurs rapports avec les phénomènes naturelsChapitre 108 sur 335 · CHAPITRE IV · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV

cune des deux sphères : cette épaisseur est nulle au point de contact. Coulomb avait obtenu ce résultat remarquable par l'expérience, comme nous l'avons vu précédemment. Dans le voisinage du point de contact et jusqu'à une assez grandes distance de ce j)oint, Téleclricité est très- faible sur les deux sphères. Quand elle commence à devenir sensible, elle est d'abord pins forte sur la plus grande des deux surfaces, et elle croît ensuite plus I rapidement sur la plus petite, et au point diamétralement opposé à celui du contact sur celte sphère , l'épaisseur de la couche électri([ue est toujours plus grande qu'elle ne l'est au même point sur l'autre sphère.

Coulomb avait trouvé tous ces résultats par l'expérience ; mais, pour montrer avec quelle exactitude ils i s'accordent avec ceux qui sont déduits du calcul, je vais ( mettre en regard les uns et les autres, dans le cas où les rayons des sphères sont :: 1:2.

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