‹ Traité expérimental de l'électricité et de magnétisme (volume 2)Chapitre 167 sur 208 · CHAPITRE VI · texte numérisé non relu

CHAPITRE VI

tibilité C; l’autre hétérogène, composé de diverses parties successives ayant des longueurs, des sections et des conductibilités différentes. Si Ton prend pour unité de longueur L, et pour unité d’intensité E, on aura en désignant par c'\ e"\ s", s les parties corres-

pondantes à L, C et S,

'tn

etc.

L’exactitude de ces formules a été vérifiée par l’expérience.

1278. M. Pouillet a cherché les lois des intensités dans des circuits complexes, par des dérivations simples, afin d’expliquer une foule de faits qui embarrassent quelquefois les physiciens quand ils ne soumettent pas au calcul les résultats de l’expérience.

Prenons un élément bismuth et cuivre (fig. 12), dont les soudures r et r ne possèdent pas la même température, ayant un fil adjonctif de cuivre a a c b b\ et un autre a cl b ; le courant produit par l’élément se partage en deux : une port ion suit le circuit dacbb\ une autre le circuit a cl b. Le courant qui existait avant que le fil ad b fût ajouté, est le courant primitif, le courant partiel est la portion du courant qui passe par l’ancien fil, entre les points de dérivation a et b , et le courant dérivé est celui qui suit la dérivation a cl b. Le courant principal est le courant qui passe dans le circuit quand la dérivation est faite. La loi des intensités permet d’établir l’intensité de tous ces courants.

En appelant T l’intensité du courant primitif;

X du courant principal;

Y du courant partiel ;

R du courant dérivé;

L la longueur totale du circuit ;

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