CHAPITRE VI
ladisposition de son appareil : Il prend 8 éléments bismuth et cuivre;lesquatreéléments bismuth ont la forme (fig. 1 3), et des dimensions parfaitement semblables; les quatre éléments en cuivre sont des lames de 2 5 millimètres de largeur, de 3 millimètres d’épaisseur, et ont la forme même figure, afin que les extrémités du bismuth puissent être soudées facilement sur les appendices a et a . Des éléments sont disposés h la suite l’un de l’autre, de manière à former un rectangle dont les grands , cotés
ont trois éléments et les petits un seul (fig. i/j). Le bismuth forme les petits cotés. Les éléments sont portés sur une planche horizontale munie de trous convenablement placés, et par lesquels passent les appendices verticaux des différents éléments. Quant à leurs portions horizontales, elles sont incrustées dans l’intérieur de la planche. Quand on opère, les grands cotés de la pile sont placés perpendiculairement au méridien magnétique. Une petite aiguille aimantée rectangulaire, de deux centimètres de longueur, d’un centimètre de largeur et de deux millimètres d’épaisseur, est suspendue par un fil de soie au dessus de l’un des éléments cuivre, de manière que son centre tombe au milieu de la largeur de cet élément, et que son coté le plus bas en soit éloigné seulement de quelques millimètres. L’aiguille avec son support (fig. 1 5) sont placés sous une cloche de verre Avec un compteur, on évalue exactement la durée de vingt oscillations doubles de l’aiguille pendant que toutes les soudures sont à la même température; puis l’on compte la durée du même nombre d’oscillations lorsque l’on chauffe un certain nombre de soudures. On tourne l’appareil de manière que l’action du courant sur l’aiguille s’ajoute toujours à celle de la terre.
§ Ier. Résultats d? une expérience .
Au départ, toutes les soudures sont à 1 8 degrés.
a6o DU POUV. CONDUCT. DES MET. ET DES LTQ., ETC.
Durée de 20 oscillations doubles.
Aucune soudure n’étant refroidie [\%
On met à zéro la soudure n° i ..... . 38 8 ici . id. les soudures nos i . 3. , . 36
id . id. id. nos i. 3. 5. 34
id. id. id. nos i . 3. 5. 32
Si l’on désigne par M la force magnétique que la terre exerce sur l’aiguille, par M/ celle qu’exerce le courant et par T et T' les durées d’un même nombre d’oscillations exécutées sous l’influence de la force magnétique de la terre seule et sous l’influence de cette force et du courant , on a
Si l’on prend pour unité la force magnétique de la terre , on en déduit