‹ Traité expérimental de l'électricité et de magnétisme (volume 2)Chapitre 192 sur 208 · CHAPITRE XII · texte numérisé non relu

CHAPITRE XII

son pouvoir comme le fer doux. La température a laquelle la polarité était détruite paraissait varier selon la dureté de l’acier et la condition dans laquelle il se trouvait.

En opérant sur des fragments d’aimant naturel d’un pouvoir très-élevé, M. Faraday a reconnu qu’ils conservaient leur polarité à des températures plus élevées que les aimants artificiels; que la chaleur de l’huile bouillante ne paraissait pas affaiblir leur faculté magnétique; qu’ils ne perdaient leur polarité que justement au-dessous de l’incandescence visible à l’ombre; mais que depuis cette température jusqu’à une température plus élevée, qui est l’incandescence complète, ils se comportaient comme le fer doux et perdaient ensuite tout à coup leur pouvoir.

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