I DÉVIATION
g de
g l’aiguille aimantée.
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INTENSITÉ du courant thermo-électrique correspondant.
TEMPÉRATURE 1
correspondante
en
degrés centigrades. I
fy f
.... 2082° 60 .... 2808° 80 .... 234o°oo .... 2472° 60 .... 2542°8o
3o°oo ....
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On voit par le dernier résultat que le fourneau a donné, 8 heures après la mise en grand feu, une température de 2542°, 80 centigrades mesurés à l’appareil thermo-électrique. Il est probable que si l’on eût continué l’opération pendant trois heures, on aurait eu un accroissement de température de plusieurs centaines de degrés. En se servant du même appareil pour apprécier la température la plus chaude de la flamme d’une lampe à alcool, ayant *2 rnili. vis-à-vis du bout de la mèche, on a obtenu en •
6 DK LA MESURE DES TEMPÉR. INEÉR. A 100°.
viron 1700° centigrades. Il est à désirer que l’on puisse varier ces expériences, en employant comparativement un thermomètre à air, quand il s’agit des fourneaux , afin que l’on puisse acquérir quelques notions certaines sur la valeur approchée des hautes températures, en fonction des degrés du thermomètre ordinaire.
Dans le cas ou l’on voudrait mesurer la température d’une matière métallique en fusion, il faudrait passer les points de jonction dans un tube en porcelaine.
§ III. De la mesure des températures inférieures
636. Pour mesurer des températures au-dessous de T oo° et apprécier de faibles différences, il faut prendre des métaux doués d’un fort pouvoir thermo-électrique, quand iis sont associés ensemble, tels que le fer et le cuivre. On peut faire usage d’un circuit de ce genre pour évaluer la température du globe à diverses profondeurs , celles de la mer et des lacs qui ne dépassent pas une certaine profondeur, car le fer étant mauvais conducteur, lorsque ce circuit a une grande longueur, l’intensité du courant devient très-faible pour quelques degrés de différence de température entre les deux soudures; au delà de /400 pieds, quand chaque fil a ï millim. de diamètre, les effets thermo-électriques sont peu sensibles pour des différences de .10 à i5 degrés. On peut, à la vérité, étendre cette limite en prenant des fils d’un plus gros diamètre; mais alors l’appareil devient difficile à manœuvrer.
Pour éviter, quand les métaux plongent dans l’eau , des courants électro-chimiques qui passent en partie dans le circuit, il faut les soustraire à l’influence de l’eau et des substances qu’elle tient en dissolution: on y parvient en étamant les fils dans toute leur longueur, les recouvrant de soie, et les enveloppant de goudron. La soudure est également revêtue. Ces précautions prises, l’appareil ne peut plus accuser que des courants thermoélectriques, toutes les fois qu’il existe une différence de température entre les deux soudures.