SUR LE RETARD QU’ÉPR. LA DÉCHAR. ELEC. DANS, ETC
quantité de chaleur dégagée dans un fil appartenant au circuit, et la conductibilité électrique de ce même fil; si je ne me trompe, elle est mise en évidence par les expéi’iences que je vais décrire.
« En opérant toujours avec la même quantité d’électricité, nous n’avons pu faire varier jusqu’ici les effets de la décharge qu’en changeant ou la composition de la batterie, ou celle du fil conjonctif. J’ai trouvé depuis qu’on peut facilement diminuer réchauffement dans le circuit sans changer les parties essentielles de l’appareil et sans mettre en jeu une nouvelle source d’électricité. J’avais introduit dans le fil conjonctif de la batterie un fil de platine [longueur i43'",5 (i), rayon o"',oi4j eu- Ihrmé dans la boule d’un thermomètre à air, ensuite un fil de cifivre (long, rayon o'",!2y ) enroulé en
spirale plane sur un disque de bois de 6'' de diamètre. Ces deux parties du fil conjonctif étaient placées h environ 4 pieds de distance de la batterie , et à y pieds de la machine électrique, afin qu’elles n’éprouvassent aucune influence de la part de la batterie ou de la machine. Appelons la spirale qui faisait constamment partie du fil conjonctif, spirale principale, et désignons par spirale secondaire une autre spirale, entièrement semblable à la première, mais isolée et à bouts libres, dont nous ferons usage séparément. Inexpérience est relative à réchauffement du fil de platine au thermomètre, ou , ce qui revient au même, l’indication du thermomètre qui est proportionnelle h cet écbauffement. Pour avoir partout la même étendue de la batterie (désignée dans les tableaux par a) et la même quantité d’électricité (désignée par nous prendrons findication du thermomètre (G), pour <7=1 et s=i. Cette valeur de G n’est ])as observée, mais déduite des observations. Puisque les valeurs numériques absolues n’offrent ici aucun intérêt.
(i) L'auteur n’indique pas dans ce Mémoire la signification des signes "q il est probable que ce sont les pieds, pouces, lignes.