DE TAPI ER
enduit d’étain.
Indicat. 6 du tlierni.
Indicat. t) du tlierra.
Indicat. 6 du therm.
« L’échauffement dans le fil conjonctif sans l’appareil accessoire, a été trouvé de o,4‘a. On voit que cette valeur a été l’éduite à 0,18 par le voisinage de la couche mince d’étain qui se trouvait sur le papier.
(cOn tire de ces expériences la conclusion suivante : « Lorsque la décharge de la baiterie élecîriqae fait naître un courant secondaire dans un circuit voisin , qui jouit d’une conductibilité inférieure a celle du fil conjonctif de la baiterie , la décharge est d’autant
sur le retard Qu’ÉPR. la DECHAR. ÉLEC.DANS, ETC.
plus retardée J que la conductihililé du cireuit accessoire est moindre. y>
Pour compléter le travail de M. Riess , je donnerai le résumé des recliercbes que ce jeune physicien a faites sur réchauffement d’un fii de métal par la décharge de la batterie électrique.
«Tous les savants qui se sont occupés de réchauffement d’un fil métallique au moyen de l’electricité , soit de la batterie électrique, soit de la pile voltaïque, ont supposé d’une manière plus ou moins claire une relation directe entre l’élévation de température du fil et la résistance que ce hl oppose au passage du fluide électrique. Cette résistance dépend de trois variables : de la longueur (X), du rayon (p) du fil, et d’une certaine quantité x dépendante du métal dont le fil est fait. Ces variables entrent dans l’expression de la résistance de la manière
suivante : — , ou x est réciproque à la valeur empiriquement déterminée de la conductibilité électrique du métal. Par un grand nombre d’expériences décrites avec détails dans les Annales de Poggendorff, t. XLV, p. i, je me suis assuré que la relation supposée entre réchauffement et la résistance d’un fil n’existe pas. L’élévation de température qu’un fil de métal éprouve par une décharge électrique constante, ne dépend pas de la résistance du fil, mais d’une fonction qui contient le rayon du fil, la conductibilité électrique, la pesanteur spécifique, et la chaleur spécifique du métal dont il est fait.
« J’ai déduit d’expériences en apparence compliquées les formules générales sur réchauffement électrique. Qu’on s’imagine des fils quelconques soudés l)out à bout, qui composent le fil conjonctif constant de la batterie, et qu’on y ajoute un fil quelconque, on pourra varier les expériences sur réchauffement de ces fils par la décharge de la batterie de deux manières différentes. Premièrement on laisse le fil ajouté constant, et on examine réchauffement de chacun des autres fils du