TABLEAU A
Ces résultats donnent le rapport des gaz dégagés dans les deux expériences.
(3n voit encore f[ue, dans la première expérience, le chlore, outre qu’il a absorbé tout l’bydrogène, a pris encore un demi-volume d’oxigène.
1 Soq. AVyons maintenant comment on peut se servir des résultats précédents, pour avoir des valeurs approchées des rapports de l’affinité du brome, du chlore, d(‘ l’iode, [)our l’hydrogène et l’oxigène. On prend à cet effet ([uatre vases disposés comme les deux xases de la fig. 4; les deux électrodes extrêmes sont mis en communication avec les deux pôles d’umî pile à la Wollaston, de dix éléments. Les trois premiers vases renferment : le pi*emier, une solution aqueuse de chlore; le second, une solution acpieuse de brome; le troisième, une solution aqueuse d’iode; le quatrième, cpii est le voltaïmètre, de l’eau acidulée. La pile est chargée faiblement, afin que les gaz, se dégageant très-lentement sur les lames de j)latine, aient le tem[)s de réagir à l’état naissant sur les gaz dissous dans l’eau, qui viennent suc'cessivement se présenter aux électrodes. Dans une expérience, la pile ayant fonctionné pendant trois heures, il ne s’est
JQ. INFL. DES CORPS DÏSS. SUR LA DEGOMP. DE L F ATT , ETC.
dégagé» clans l’eau acidulée c|u’envlrou un centimètre cid)e de gaz hydrogène et un demi-centimètre cul)e d’oxigèiie. La menue cjuantité d’eau correspondant à ces gaz a du être décomposée dans les trois autres vases. Si donc l’on retranche le volume des gaz dégagés dans les trois premiers vases, du volume de l’hydrogène et de l’oxigène recueillis dans le quatrième, on a la quantité de gaz absorbée.