RATONS TRANSMIS
1 Verre blanc fti'és-blanc) ,
1 Autre verre blanc (un peu verdâtre), i Verre bleu clair
P Autre verre bleu
g Verre vert tendre
H Verre couleur lie de vit).
1 Verre couleur jaune d’or assez claire. H écran *
.. ICO 1
Nous avons vu précédemment qu’en opérant avec le cliloruie d’argent, la déviation était constante par ])remière Impulsion , lorsque la radiation solaire frappait ce composé; mais il ii’en a pas été de meme avec le b
ro
mure : l’action dans les premiers instants a été beaucoup plus intense, et, au bout de peu de temps , tout courant a cessé; cet effet était dû h la prompte décomposition du bromure; ainsi, dans une expérience à la lumière diffuse, raiguille fut chassée d’aboi'd à 'yÛ”. Ces intensités différentes obtenues dans les diverses expériences provenaient de ce que la couche de In’omure ou de chlorure n’avait pas })rohablement partout la meme épaisseur.
L’iodure d’ai'gent, qui ne change pas sensiblement de couleur à la lumière, donne néanmoins dans les memes circonstances un courant pi'esque aussi intense que celui du chlorure, mais dont bintensité n’est pas constante aussi longtemps. Ce courant produit par l’iodure d’argent, en raison de sa direction, a-nnonce que ce composé se change en sous-iodure à faction de la lumière; il est très-probable que dans la formation des dessins pbotogénlcpies , faits par M. Daguerre, il se passe quelque effet de ce genre.
§ lll. Des effets clcctri(i((es produits dans le eontaet de deux laines de platine el de deux dlssolullons
yo DES EFE. ÉLEC. EEÜJ). DANS LE CONT. DE 2 LAMES, ETC.
(liffcreutùs , superposées F une sur Vautre ^ fluence de lu lumière.
sous Vin- \
i5y4* que j’ai exposés dans les deux sections
précédentes, lndi(|uent suffîsannnent combien il y a de précautions à prendre, si Ton veut observer.Ies effets électriques produits dans la réaction de deux dissolutions Tune sur l’autre , à l’aide de deux lames de platine ou d’or, plongeant dans ces dissolutions.
M. Edmond Becquerel, pour arriver a la solution de cette question, a fait une série d’expériences avec l’appareil dont je vais donner la desciéption :
A B (fig. 6) représente un vase cylindrique en verre, de dix centimètres de diamètre et de cinq centimètres de hauteur, dont la surface extérieure est noircie, pour empêcher la lumière de pénétrer dans l’intérieur; deux lames de platine , et , placées horizontalement dans ce vase, l’une au fond, l’autre à quatre centimètres de la base, sont soudées à des fils de platine, passant dans des tubes en verre, hermétiquement fermés, s, é, u, et qui viennent'plonger dans des coupes remplies de mercure, E, F, ou viennent aboutir les deux extrémités du fil du multiplicateur.
Pour superposer les deux liquides , sans les mélanger, on verse d’abord dans l’appareil le liquide le moins
dense,jusqu’à ce qu’il remplisse environ la moitié du vase; alors, au moyen d’un entonnoir très-effîlé, on fait arriver peu à peu au fond du vase le liquide E plus dense, jusqu’à ce que la couebe de séparation G D soit placée entre les deux lames de platine. Au moyen de cette disposition, les lames plongent cbacune dans l’un des deux liquides.
On j)lace sur l’appareil une planche G El, percée d’une ouverture circulaire I K, sur laquelle on peut mettre des écrans de diverse nature. E’ouverture 1 R étant la seule par laquelle puisse pénétrer la lumière dans l’appareil, il en résulte que la radiation de la lumière du jour, qui exerce une influence sur la surface de séparation des