DE LÉLEC. NÉGATIVE DE L EAU DES CASCADES
où le soleil ne dardait pas avec autant de force, afin (ju’on ne pût pas attribuer les effets aune abondante évaporation. Les résultats furentencore les memes. M. Ikdli en a conclu alors que l’action de rélectricité atmosphérique était la véritable cause de l’électricité négative des gouttes d’eau détachées des jets d’eau artificiels (jui jaillissaient à ciel découvert, et que l’influence de l’évaporation était excessivement faible.
Dans une autre expérience, M. Belli prit un électroseope délicat de Bolienberger et une fontaine de compression , et se transporta dans un lieu élevé. Avec cet électroscope , il reconnut, au moyen d’une tige métallique, que l’air était électrisé positivement. La fontaine de compression qui renfermait, comme précédemment, de l’eau et de l’air comprimé, fut placée sur le tabouret isolant. La tablette en bois du tabouret fut mise en communication avec la boule de l’électroscope. On obtint des signes d’électricité positive dès l’instant que l’on eut laissé sortir le jet. Cette électricité fut regardée par M. Belli comme une conséquence de l’action de l’atmosphère sur la colonne d’eau qui formait le jet; action qui électrisait en moins l’extrémité supérieure de la colonne, tandis qu’elle chassait l’électricité positive dans les parties inférieures de la colonne liquide, et par suite dans le récipient plein d’eau qui communiquait avec la partie supérieure du tabouret. Bien que ces diverses expérienees viennent à l’appui de l’opinion de M. Belli, néanmoins le seul moyen de décider la question serait de déterminer l’électricité des cascades naturelles ou des fontaines artificielles dans les temps d’orage, alors que l’électricité de l’atmosphère est négative. Ces cascades et ces fontaines donneraient dans ce cas de l’électricité positive.
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CHAPITIIE IV.