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Ï9t6 BOUTEILLE DE LEYDE ET BATTERIES ÉLEC.
blés chargea, on n'éprouve le choc que dans l'avantfcras; avec des charges plus fortes, il se fait sentir au coude; si. on les augmente encore, que yive Couleur $p fkit sentir dans la poitrine. Nous reviendrons sur ce§ effets dans les applications de l'électricité à la physiologie.
i4a. Si Ton veut se procurer des décharges considérables , on réunit ensemble plusieurs bouteilles d'une dimension plus ou moins grande, eh faisant communiquer ensemble les intérieurs avec des tiges de métal "t, t\ /" ( fig. 54), et les garnitures extérieures avec une lame d'étain qui revêt le fond de la Caisse où sept placées toutes les bouteilles. Ces appareils, qu'on appelle batteries électriques, se chargent comme la bouteille de Leyde ordinaire, c'est-à-dire que îfôn met en communication l'une des tiges de métal avec la machine électrique, et la surface extérieure avec le |5bl : pour juger dé la charge de la batterie, on adapté un petit électromètre à pendule au conducteur de la machine électrique. Au commencement de l'expérience le pendule est en repos, parce que toute l'électricité qui arrive est dissimulée aussitôt par l'effet de la batterie; ih^is peu à peu il s'élève , et l'on juge des diverses charges , et par conséquent des divers degrés de tension de l'intérieur des batteries, par l'angle d'écart. On a observé que , pour une épaisseur de verre constante , la force de la batterie croît proportionnellement' à l'étendue de la surface : ainsi vingt pieds carrés condensent vingt fois plus d'électricité qu'un seul. La décharge d'une batterie de cette force agit avec une telle énergie sur l'économie animale, qu'il est nécessaire de prendre des précautions dans son emploi.
Nous avons dit que plus une batterie contenait de surface de verre armée, plus on pouvait accumuler d électricité ; il est évident qu'il faut aussi plus de temps pour la charger avec la même machine électrique. ,