RÉSULTAT DE LA* DIVISION
JOO2.2A
JQAO.37
iq37.8q
IQ22,3o
, IQ27.Q2
Moyenne 1917,76
1917,76 représente la force de torsion qui serait nécessaire pour maintenir l'aiguille aimantée à 900, puisqu'on a
force de tor. ,, . n
-. 0 — = 1017,70 : or, sin. 00 1 = 1;
sm. 90 v J ' *
donc force de torsion = 1917,76.
Pour un écart quelconque on aura, en représentant cet écart par e et la force de torsion correspondante par t ,
- z= 1017,76, ou sin. e = ^-.
sin. e v /7/ 1917,76
Il résulte de là , qu'en divisant la torsion correspondante à un écart donné par 1917,76, on a le sinus de l'angle où l'aiguille s'est arrêtée.
TORSION observée.
DÉVIATION
EXCÈS da calcul.
observée.
calculée.
io!W
û8à COMPÀR. DES teOMEICTS toÀGMÊT. , ETC.
La différence la plus sensible est la dernière : peutêtre, tient-elle à l'altération que le fil a éprouvée dans son élasticité par suite d'une grande torsion. Ainsi oik peut regarder la loi du sinus comme complètement vérifiée.
§ IV. Comparaison des moments magnétiques de différentes aiguilles d'àciêr de même diamètre et de différentes longueurs.
172. Coulomb va encore nous servir de guide pour traiter cette question.
Pour comparer les forces directrices de deux aiguilles, on les place successivement Tune après l'autre daps l'étrier de la balance magnétique, et l'on tord chaque fois le fil de suspension d'un nombre de degrés suffisant pour les maintenir à la même distance angulaire du méridien magnétique. Les deux forces de torsion mesurent les moments des forces directrices des] deux aiguillas. Pour la précision des résultats, il faut proportionner 1$ force de torsion des fils de suspension à la force des aimants, de manière qu'en éloignant les aiguilles à 3b6 de leur nféridien , la force de torsion des fils de suspension qui la .retiennent à cette distance, soit au moins de a5 à 3ô°.
Les aiguilles dont Coulomb a fait usage provenaient d'unfil d'acier passé à la filière; il les plaça successivement dans l'étrier, et tordit le fil de suspension jusqu'à ce que l'aiguille fît un angle de 3o° avec le méridien magnétique. Voici les résultats de plusieurs expériences :
La force de torsion nécessaire pour retenir une aiguille de 11 pouces à 3o degrés, était mesurée par 1 i°,5o; pour une longueur de 9 pouces, il fallait «ne. force de 8,5o. Dans ces deux essais, la diminution de la force directrice a donc été d'un degré par pouce. En continuant , il a trouvé que de 9 pouces à 6 et de 6 à 3, la diminution de la force directrice a encore été d'un degré environ par pouce; de 3 pouces à 1 pouce, elle a été de deux degrés : d'où i| a conclu que, jusqu'à ce qu'une aiguille* qui pèse 38 grains* soit réduite à 1 pouce de longueur il existe un rapport constant entre