CHAPITRE IV
L*expérience suivante que j'ai faite, dans le but d'étudier cette question, confirme aussi les résultats ci-dessus :
Sur une platine portative pouvâtit s'adapter à une machine pneumatique , on fixe un petit électroscope à feuilles d'or (fig. 3), dont la tige métallique est fixée, à sa partie 811 périieure, aune feuilte de métal très-mince, silïr litqudie est as!sa|èttte «ne lame êe Verre ^gal^ment tres-mîn'ce. Ce petit appareil est recouvert d'une cloche ayant à sa partie supérieure Une-tubulure munie d'une boîte à cuir, dans laquelle passe une tige verticale en laiton, à l'extrémité inférieure de laquelle est placé un petit tampon de peau, recouvert d'or massif ou de différents enduits excitants. En abaissant la tige suffisamment, ou met en contact le tampon avec le verre, et Ton pettt aiors 'exercer le frottement. En retirant la tige, la lame métallique se trouve électrisée négativement; la lame de verre avec cette lame forme un petit tableau magique; les deux feuilles d'ôr divérffetït en vertu de l'électricité deVaiue hfere. Eii faisant le vide à un millimètre,, on trouve constamment de l'électricité qui, loin de se dissiper, en raison de l'extrême raréfaction de l'air, reste pendant un temps asseî cona^dérabie, quand les vapeurs aqueuses de l'intérieur de la cloche ont été enlevées avec du chlonire de calcium. Dans une expérience , j'ai trouvé encore fle Télectricité libre an bout de deux jours. Doit-on admettre que la très-petite quantité d'air contenue dans le vase est capable, par la résistance qu'elle oppose, de retenir l'électricité sûr la surface des feuilles d'or, ou bien que le vide peut servir à isoler parfeitement des quantités d'électricité qui ne dépassent pas une certaine liihite ? C'est ce que nous examinerons plus loin.