‹ Traité expérimental de l'électricité et du magnétisme, et de leurs rapports avec les phénomènes naturels ; (volume 3)Chapitre 79 sur 278 · CHAPITRE IV · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV

[PROCÉDA POPH RECONNÀfTnB S'IL X A $0t.tTTT09l

oi; cojiiiii!tAisaN chimiqijb dans le contact

D'UN SEL ET DE L'EAU | ET DESCRIPTION DE L'HY^OIIÀTRE TflSRIIO*)fUKTRIQV|k

1^7 T. M. PtL'rrKH, pour résoudre telle qunstioa, qui avait ci(^& été abordée par nous (29^ ctc»)) emploie les cou** raiits électrique]^ produits dans les réactions eliiuiiques €t les changements de température»

Ou sait que lorsque li« acides se combinent avec les iitralis^les eftets électriques sont tels, en général, que l'électricité positive va de lalcali à Tacide, et rélectrioitë négative de l'acide à l'alcali.

' Il en est de même dans la combinAisort de deux oorps, ^ui qui joue le r6le dVcide prenant en général àfautiiî réiectricitë positive. Quand il y a simplement solution, ou ti'observe rien de semblable^ comme nous Pavoiis prouvé il y a quatorze ans* Pour reconnaître s'il y a coinbi*liaison ou «olutioti^ att moyen des effets électrique! , •éM opère de la mâtiière suivante :

Ou attadie deut eapsules en platine atttc extrémités du (il d'un t^lultiplioateur de ifioù tuurs, puis on établit la t^Ainiunication entre elles au moyen d^une mèche d'a»bt'ste, d'un siphon en verl*e, ou bien en les ixipprochant Suffisamment pour quM n'y ait entre elles qu'un intervalle capillaire, qu'oti rett^plit HVee une goutte d'eau. Iteni VuM des t^apèuké on \^tm d« l'eau distillée^ 9t éàû% lautihe k solution ^u oti veut «staitiiMër^ si to ^ot^pt

à44 PROC. POtîR RECON. s'il T A SOL. OU COMB., ETC.

est solide et qu'on veuille reconnaître ce qui se passe au moment même de la désagrégation des particules, on remplace une des capsules par une pince en platine, entre les branches de laquelle on place ce corps , dont on plonge une partie dans l'eau de l'autre capsule. Les courants électriques indiquent alors s'il y a combinaison ou non ; mais comme il y a en même temps élévation ou abaissement de température, M. Peltier a mis à profit ces effets pour décider l'alternative.

la^a.Pour mesurer la température, ce physicien fait usage d'un appareil qui, en raison de sa grande sensibilitéj-remplit les fonctions d'un bon hygromètre. Il se compose d'un support de plusieurs couples thermo-électriques bismuth et antimoine, dont le nombre est au moins detrois, afin de former un trépied , dont les extrémités supérieures touchent la capsule qu'on pose dessus. On peut augmenter ce nombre jusqu'à huit ou dix; mais la difficulté de mettre en contact immédiat chacun dos couples avec la capsule y en rend l'exécution très-difficile; la capsule ellemême n'étant pas bien sphérique, laisse des intervalles entre sa paroi extérieure et certains couples qui, alors n'étant plus actifs, ne font plus qu'altérer la conductibilité du circuit total. Les éléments de ces couples ne se placent pas comme dans les piles ordinaires; ils doivent être mis Pun à côté de l'autre en forme de couronne, afin de faciliter le contact de chacun d'eux avec la capsule. Cette petite pile est en relation avec un multiplicateur dont les proportions varient comme les couples qui la composent. Avec trois couples on emploie un multiplicateur de 38 tours, formé d'un fil de cuivre ayant 2""-,6 de section; pour les piles de cinq couples, un autre de 80 tours d'un fil de moindre diamètre, et enfin de 1 5o tours pour celles de dix couples. Cette pile, soutenue à quelques centimètres de hauteur par une tige vissée dans un socle, est parfaitement abritée des rayonnements calorifiques des corps voisins et des courants d'air qui pourraient influer inégalement sur la température des soudures. On les entoure d^ deux tubes en carton ou en ivoire, laissant un vide

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