V. a* partie
03 DO PLAW k'^PREUVK ET DEStS Î^^StC^mm^^
Test beaucoup inoins; et cHfîn, sur la convexité du !>f^meiit p' , les particules électriques s'en écartent dani tontes les directions.
Il paraît résulter de là, que la position seule d'un poiol, relativement aux autres parties du corps cliargt', peut exercer une influence sur la quantité qu'enlève le ptlS îsolé ; dès lors tout ce qui tend à augmenter l'action Innuctive du plan d'épreuve, rapproche les réactions électriques du rapport d'égalité; si donc l'ou donne au plan d'épreuve une extension considérable dans le sens de son épaisseur, ou autrement en le tenant par un fil électrique isolé II' (fig. ag) , on augmente sa force d'induction, et les différences dans les réactions électiques avec unt charge donnée, deviennent moindres.
Il suit de là qu'eu employant un plan d'épreuve d'une sonsibililé inductîve parfaite, on arrive à l'égalilé daiit les réactions des trois corps ci-dessus mentionnés. Onypai^ vient en expérimentant avec un plan d'épreuve formé d'iid petit disque de verre, recouvert d'une couche de laque. Si un élément semblable est substitué n un disque îsol^, il aura, après le contact des corps chargés^', y, une réaction égale départie par chacun d'eux.
On peut encore, si l'on veut, étendre les limites JuGl H' (fig. 2Ç)); mais alors il faut pour cela mettre en coinmunicalion les corps avec le disque fixe de la balance ; on trouve alors que les forces répulsives départies aux disques de la balance sont égalés.
i36g. M. ITarris, pour bien se rendre compte 4il mode d'action du plan tangent, a fait une série assez nombreuse d'observations sur les inductions de plans de diverses épaisseurs, appliqués à différents points d'un cylindre électrisé, d'environ 4 pieds de long et a pouces et demi de diamètre, et terminé par deux faces plaoet circulaires. Les expériences ont été conduites de la manière suivante: le cylindre chargée (fig. aSjaété placé sur deux pieds isolants //' fixés à une plate-forme mobile N. Par C9 moyen , l'extrémité du cylindre pouvait être portée immédiatement sous le plan suspendu /> de l'electromètre !E, Quand on voulait communiquer au cylin-
CHAPITBE VI. OJ
dre une charge d'une quantité donnée, on disposait l'index de l'instrument depuis zéro jusqu'à un nombre déterminé de degrés dans la direction oy, au moyen de petits poids placés dans la coupe q. On communiquait ensuite de l'électricité au cylindre cjusqu'à ce que l'in-' dex revînt à o. Par ce moyen la distance j»a était toujours constante pour une charge donnée; mais comme là force attractive est dans le rapport du carré de la quantité d'électricité possédée par le corps chargé, oa q'avait qu'à faire varier dans ce rapport les degrés, et l'on obtenait ainsi une quantité double, triple, d'électricité sur le conducteur; l'index étant de nouveau ramené att zëMde l'arc Xj^ le cylindre chargé était retiré del'éledromètre. IjC cylindre à chaque expérience était mis sous le plan de l'électromètre , et l'on remplaçait l'électricité dissipée pendant la dernière expérience. Les plans d'épreuve abc, etc., employés étaient des plans circulaires, ayant un demi-pouce de diamètre, et les épaisseurs suivantes : a =z o,o5, i = 0,12, c^o,a5, rf=o,5,e ^i,g'=:a. L'unité de longueur était égale à un pouce. Voici les résultats obtenus : la force de réaction de l'instrument était d'environ ^-^ grain par chaque dé-r gré.y représente les premières déviations ainsi que les distances des corps répulsifs; F les réactions prises à une distance donnée; d^\o degrés; ce* £ indiqueut les points touchés.