IQ3 PI LK VOLT. CUNSTR. D APHES LES PRINC. EXP.,ETC
ment transporté de k surface ()e ces métaux sur celle platine avec lequiii ils sont en communication.
Avec le bismulli, l'antimoine, l'étain, il y a at faible dégagement de gaz sur la surface du métal qui est dissous; avec l'urgent, la quantité de gaz est presque 11 même sur le platine et sur l'argent, tandis qu'avec l'arsenic et le mercure, le platine doune à peine un peu de gaz.
On obtient des résultats semblables avec l'acide nilrï que ; aussi M, ïliomas Andrews n'a-t-î I pas craint d'énoTiofll le principe suivant : l'action chimique ordinaire d'un oj cide sur les métaux qui s'y dissolvent, est, en génér diminuée quand l'acide est concentré, par l'associati voltaïquc deces métaux avec des métaux, comme le platii l'or, etc.; mais au coutr'aire elle est augmentée quad l'acide est étendu.
j( IV, Pile voltatque cotixtruUe d'après les prmcipU exposés ditns les chapitres 1", etc.
1460, L'interposition d'un diaphragme poreux eutre deux liquides qui réagissait cliiniiquemcnt l'un sur l'autre, est un puissant moyen de faire naître des courants électriques énergiques, capables de produire de grands effets de décomposition et de recomposition, comme j'en ai cité un grand nombre d'exemples dans te cours de cet ouvrage,
M. W. Grove s'est servi de ces mêmes diaphragmes pour étudier les courants électriques et construire une pile possédant une grande énergie éieciro-chimique. Il ' a cherché d'abord à expliquer le fait de la dissolution rapide de l'or dans l'eau régale, dissolution qui ne peut s'effectuer dans aucun des deux acides séparés. Le diaphiagme dont il s'est servi est la tète d'une pipe à fumer, laquelle fut fixée au fond d'un petit verre avec du mastic; on versa dans la première de l'acide nitrique pur , et dans le verre de l'acide hydro-clilorique, au même niveau; deux feuilles d'or furent laissées pendant une