CHAPITRE iii. ao
E sur aucune des plaques; mais si Ton Introduit uu Ktroinètie voltaïqiie dans le circuit, il y a une action is-éiiergique, qui est plus permanente que celle de la ■tterie ordinaire, mais qui va en diminuant graduelle- «nt. Cet effet ne peut provenir que de raffaiblissement I la solution de sulfate de cuivre , qui est décomposée 1 h peu pai' le courant.
lOn obvie à cet inconvénient en suspendant du sulfate re solide dans de petits sacs de mousseline qui bngeut un peu au-dessus de la surface de la solution ms les cylindres. Ce sulfate, en se dissolvant à mesure B la précipitation du cuivre a lieu, maintient la solion dans un élat de saturation. Depuis, le set a été picédans un tamis de cuivre perforé, fixé à l'ouverture Jpérieure. Au moyen de cet arrangement, le courant Eté constant pendant plusieurs heures. La fig. 74 ''P" *serite une coupe de l'appareil additionnel : aef7i est le , bdeg l'orifice central qui repose par un petit perd sur les côtés du cylindre; la membrane est placée nour des bords du goulot et fixée avec du fil. ^n chargeant d'abord l'appareil avec la solution préjdemment indiquée, on trouve, après qu'elle a foncinné pendant dix minutes, que la quantité moyenne ï gaz mêlés, recueillie dans l'électromètre voltaïque, Jpdant cinq minutes , est de 2, i pouces cubiques ; les Bultats ne varient que de 0,1.
Les expériences ont été faites avec la solution de Bfate de cuivre dans la cavité extérieure des cellules, ien doublant la force de la solution acide dans la ca- ! intérieure. La quantité moyenne de gaz dégagée Bns l'électromètre voltaïque a augmenté jusqu'à 3, 8 pouces cubiques, pour cinq minutes. L'électromètre ayant été retiré du circuit, puis le circuit refermé de nouveau, et l'électromètre replacé , le résultat a été le même. L'addition d'acide nitrique à la solution de sulfate réduisait de nouveau le rapport à 2, 1 pouces cubiques,
1470. On a remarqué qu'à la première immersion du HÎDC , l'effet de la batterie est toujours un peu plus
ao6
PILE A COURANT GOKSTANT.
élevé que lorsqu'il est bien fixe. Il pourrait se faire que cet effet dépendît du dégagement d'une petite quantité d'hydrogène provenant d'une action locale stir le zinc, laquelle adhérant à la surface s'opposerait faiblement à l'action de l'acide.
Les résultats qui suivent, obtenusi dans une série d'ex^ périences, prouvent que cette action est faillie. Les dix tiges de zinc pesaient a livres-^et 1 3 grains ( 15^63 grams). La force de l'acide a été triplée en ajoutant 6 ^ mesures d'acide sulfurique à loo mesures d'eau. Outre Télectro* mètre dont j'ai déjà parlé , on a fait usage d'un grand électromètre voltaïque dont les plaques avaient 3 pouoei
sur I.
TEIP8.