‹ Traité expérimental de l'électricité et du magnétisme, et de leurs rapports avec les phénomènes naturels ; (volume 5)Chapitre 195 sur 231 · CHAPITRE · texte numérisé non relu

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tégagemeiil de gaz, tandis que le dégagement est très- *ioi)dant quand la cominiinicatioii est établie avec la laine ! platine correspondante. Si l'on prend deux éléments t-qne l'on mette en rappoit les deux plaques de zinc d'une iirt , et les deux plaques de piutine de l'autre , ofl n'ob- ^veaucuneffet, et cela par suite de la production de deux Kurantsensenscontraire. £n substituant à la seconde celne une autre cellule chargée avec une solution d'iodure de ptassium, dans lac[uelle se trouve de l'amidon en suspen- Ipo, les deux courants, dirigés en sens inverse ,' n'ayant ' I même intensité, il en résulte des effets dus à la fférenee des deux intensités ; il se précipite alors sur la ?: de zinc amalgamé de l'iode, dont la présence est idiquée par la couleur bleue que prend l'amidon. Cette ■périence prouve, d'une manière évidente, comme j'eo Vdéjà donné mille exemples, qu'il n'est pas nécessaire 1 contact de deux métaux différents pour obtenir un furant électro-chimique.

p£n faisant fonctionner tous les couples réunis, chargés de l'acide sulfurique, dans les proportions indlpées ci-dessus, on trouve que la somme d'action de Bacun d'eux, évaluée par la quantité d'hydrogène releillie dans chaque électrotnètre voltaïque, pendant i temps égaux, n'est pas la même, bien que tout soit Bmblahle de part et d'autre. La différence entre la plus 'ande et la plus petite quantité est d'environ un tiers. JBtte inégalité peut provenir de différences dans les dis- 5 des plaques ou dans les surfaces amalgamées. En I réunissant ensemble, dans une seule série circulaire, baque plaque donne alors la même quantité de gaz; Hte quantité est plus faible que celle que l'on obtient î la cellule où on avait eu le minimum d'effet. Pour faire ces deux expéiiences, on réunit d'abord toutes les plaques de platine au moyen de Sis de même métal qui se rendent dans une capsule centrale et remplie de mercure, et toutes les plaques de zinc avec des ii\s passant dans un anneau de même métal, fixé dans la coulisse abcdef; puis l'on établit la communication entre les deux

ao4 PILE A COUSAITT CONSTANT.

tiaiit. /* a est une lame de zinc fonda amalgai pouces de liant et d'un demi -pouce de large; elW supportée sur le bord de l'ouverture supérieure pari

plaiiclie de bols r s, passant par un trou fore )^

extrémité supérieure ; t eiu sont des coupes rem plies (h^ mercure destinées à établir la communication avec let difféi-entes cellules au moyen de fila métalliques.

Dans la fig. '^3 , les dix cellules sont réunies eu simples séries; le zinc de l'une communique avec lecuivredeiasu^ vante, ainsi de suite; ces cellules reposent sur une petite table circulaire dans laquelle sont pratiquées des ouTe^ lures pour lestubes à siphonqui dégorgent dans un bassin placé au-dessous; un entonnoir plus petit repose audessus de la cavité inlérieure de cbaque cellule.

Cette disposition est absolument la même que c^lle quia été décrite plus haut (i^Gi). En l'adoptant. M, Daniell a eu pour but d'enlever du circuit intérieur l'oiide de zinc qui nuit à l'action de la batterie, aussitôt que sa solution se forme, et d'absorber l'hydrogène dégagé sur te cuivre sans la précipitation d'aucune substance cipable de détériorer ce métal.

La première condition est remplie en suspendant 11 lame de zinc dans la cellule membraneuse intérieure, oii de l'eau acidulée tombe lentement de l'entonnoir supérieur, tandis que la solution plus pesante qui se forme soH en même proportion par le tube à siphon. Quaod le) deux cellules sont chargées avec la même dissolution acide, et que la communication est établie entre leziucri |p cuivre, au moyen d'un fil de platine de ^-^ de pouce de diamètre , le fil s'échauffe au rouge , et la membrane humide ne présente point d'obstacle au passage du courant.

La seconde condition s'obtient en remplissant l'espace extérieur d'une solution saturée de sulfate de cuivre ao lieu d'une dissolution acide. Le courant circule lentement, et le cuivre réduit par l'hydrogène se précipite sur le cylindre de cuivre.

Lorsque la batterie est montée, il ne se dégage pas de

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