CHAPITRE PRFMIKR
anls lliernio-élwtritiues. Ces deux tubes Si
alors (îxes verlicdli'mi'iiE sur des petits plateaux lionEoulaux en cuivie c c, ce', mobiles dans deux diiectiona porpeudiuulaires entre elles au uioyen de vis de rappel V v, fiGudepouvoir les ceulier par rapporta l'axe des barreaux.
Ne coitaiderons pour un îiixlant qu'une seule dea hélices, et faisons passer un courant à travfrs le fil; il est bien évident que, suivaiit-la direction de ce courant, le barreau aimanté s'élèvera ou s'abaissera et fera participer à ce luotrveinent le fléau avec lequel il est en rapport. Disposons maintenant la secomle hélice de telle sorte que le mouvement du HéaU s'exécute dans le niénie sens, quand lu fil est parcouru par le courant^ et faisons commuitiquer ensuite les deux liélices l'une avec l'autre; les actions qu'elles exeiceront sur les deux barreaux s'ajouteront nécessairement. Quelques exemples vont donner une idée do la sensibililé de l'appareil, ainsi que du parti que l'on peut en tirer pour comparer Ensemble les courants sous le rapport de leur intensité.
1 «^9. Ayant pris deux lames, l'une de zinc et l'autre df! eu ivre, présentant cbacune une surface de quatre ceotimélrcs C'irrés, et en communication avec les deuxeKtrémités libres des lieux hélices, on tes a plongées eii indme temps dans nj grammes environ d'eau distillée. I^s pkteaitx ont Irébuclié et il a fallu ajouter un poids de Q'',uu'j.B pour maintenir l'équilibre. En plaçant dans le circuit uo multiplicateur à (il courte iaiguille airaau* téo a été déviée de 60".
N'ayant rien changé au disposllif de l'appareil, eu a plongé dans fean le bout d'un tube liuuiecté d'acide sulfuriqtte; les plateaux ont trébuché de tout suite dans le uième sens, en vertu de l'accroissement de force du courant. 11 a fallu alors o^',o355 pour maintenir l'équi'^ libre; il résulte de là que le second •courant est au premier dans le rapport de [iSS à 'aS, c'esl-à-dire à peu près comme i4 est à i. Une addition k l'eau d'une très- «élite quantité d'acide sulfurique a donr suffi pour
214 DESCRIPT. DE lA, B4.L. étECTRO-KAGNÉTIQDE. rendre le courant quatorze fois plus énergique qu'il n'était auparavant. En ajoutant successivement de l'acide sulfurique jusqu'à 3 grammes, on est arrive à un point où il a fallu o^',o5ol pour empi'clicr la balance de trébucher. Les deux courants étaient donc dans le rapport de I à 17, rapport qui n'a pas augmenté, comine on le voit, en raison de l'acide. En ajoutant une plus grande quantité d'acide, on n'a pas augmenté l'intensité du courant.
En substituant à l'eau distillée de l'eau saturée à moitié de sel marin, il a fallu o^'jOaS pour maintenir l'équilibre. On a plongé dedans, comme précédemmeut, un tube, humecté d'acide sulfurique; le courant a exercé une action telle qu'il a fallu employer o^',o3a au lieu de o^'',o355 , comme dans l'expérience précédente, pour maintenir l'équilibre.
En opérant avec un grand couple voltaïque de plusieurs décimètres décote, il a fallu, pour maintenir l'équilibre, un poids de o''',o3i5, résultat qui est à peu près le même, comme on devait s'y attendre, que celui qu'on a obtenu avec un couple de petite dimension, attendu que l'intensité du courant est dépendante de la longueur et du diamètre du fil qu'il parcourt, ainsi que de la tension de l'cleclricilé.
I aSo. Nous avons cherché ensuite le rapport entre des courants provenant de piles composées d'éléments plus ou moins nombreux. Avec une pile de 4o couples de 4 centimètres de côté, chargée avec de l'eau renfermant -jV d'acide sulfurique, -^ de sel marin et 7^- d'acide nitrique, il a fallu employer o^',6i5 pour maintenir l'équilibre, d'où il suit que l'intensité de ce courant relativement à son action sur l'aiguille aimantée, après avoir traversé les deux spirales, est à celle du courant obtenu avec un seul couple, fonctionnant avec l'eau salée et l'acide siflfurique, comme 6i5o : 35 j c'est-à-dire comme iy6 est à t.
Ces trois exemples prouvent avec quelle facilité oa compare ensemble, au moyen de poids, les inten^