CHAPITRE Tt. a^S
le courant d'une pile de i a paires par la boussole de sinus, et à travers le liquide contenu, soit dans l'un des tubes, soit dans les deux.
En opérant sur des dissolutions de diverses natures, il a trouve que l'intensité était rigoureusement en raison directe de la section , et en raison inverse de la condiio tibilité, comme Fechner l'avait dt^jà reconnu.
Dans ces expériences, il a négligé la résistance de la pile, ainsi que la longueur du fil de la boussole, parce que ces conducteurs réunis ne formaient, en longueur réduite, qu'une très-faible portion de la longueur du Jîquide des tubes soumis à l'expérience.
La communication avec le liquide des tubes a toujours été établie avec le métal dont l'oxide se trouvait dans la dissolution. Il a pris le cuivre pour le sulfate de cuivre, le zinc pour le sulfate de zinc, et enfin le platine pour l'eau pure ou acidulée. La loi de l'intensité des courants étant la même pour tous les conducteurs, rien n'a été plus facile que de comparer la conductibilité des liquides à celle des métaux.
Il a déterminé avec une certaine exactitude la conductibilité d'un liquide particulier, afin de s'en servir comme de type à l'égard des autres liquides. Il a pris pour liquide d'épreuve le sulfate de cuivre saturé à la température de iS", qu'il a mis dans un tube horizontal d'un mètre de long et de ao millimèlres de diamètre. A côté de ce tube, il a disposé un fil de platine de 200 mètres de long et il a fait passer le courant de la pile de 12 éléments par la boussole pyrométrique et le sulfate de cuivre, puis le même courant dans la boussole pyrométrique et le fil de platine, dont ou a varié la longueur jusqu'à ce que la déviation ne fût plus que de aa degrés, ll'a trouvé que i32 mètres de fil de platine équivalent exactement à une colonne de sulfate de cuivre de 1 mètre de longueur et de ao millimètres de diamètre. Pour produire ces effets, il faut que les conductibilités du platine et du sulfate de cuivre iûient entre elles comme le rapport inverse des sections V. 18
ayS NOUV. DEVKtOP. sua LA. Ma». d'ÉVAL-L'iKT., KTC.
en raisou directe de la section pt de la conductibilité, maii 11 s'opère tant fie reconipbsî lions électriques H contact des suiliices agissantes, que là conséquence qiiè iious venons de tirer n'est vraie <j«e dans quelques tas particuliers. >
Ces recompositious empêcheut aussi que les lensioiu des élettrlcités iJégagtîeS, dans les actions bhimIttUeij sfilent Pli iiipport à\iec les afRhilés qui sbdt feri jeil.
ia88.Qiiriiqu'ilëHsoit,M.Pbliillctad1ni-cllgra(jliSn' tité deleciricité qui est nécessaire pour décompbsiit tlit grkitlhlè d'eau. Il à'est ^erVi à cet èfTet l" de la (Jilftclbisounée, dont nops avons déjà (}onné la descriptioD i| a" d'une grSlide bonssolé à sensibilité variable, et d'un appareil de drcoiiipbsilion qui a de l'analogie avec les appareils employés par M. Faraday.
La grande l)oussole à sensibilité variable est repré* sentée dans la figure 17. Comme elle peut être utile aans d'autres expériences, nous allons en donner la description qu'il en a f^itb :
« Elle se compose d'un cercle vertical de laiton à « gorge carrée; la circortférence du fond de la gorge est «juste d'un métré; ulie aiguille aitadHtée est posée sur «un pivot, au centre du cercle; un i-epère, ajusté avec « soin, forme une ligne de foi dans la direction du dia- « mètre horizontal tracé dans le, plan vertical qui passe « par le milieu de la largeu^ de la gorge. Ainsi, quand n l'aiguille e^t sur la ligne de foi , le plan du courant a çst exacteihimt dans le plan du méridien magnétique, o I-e cercle à gorge est porté par une alidade qui se «meut autour d'un pivot central, et dont l'extrémité « parcourt un cercle borizontal. Quand le courant passé «et dévie l'aiguille, on fait mouvoir l'alidade pour ra- « mener la ligue de foi dans la direction de l'aiguille, et «l'angle qu'il faut décrire pour cela est précisément Il l'angle de déviation. » ,
IjG ceicle à gorge sert à enrouler le fil de manière à augmentei' ou à diminuer le nombre de tours. Avec cet instrument on voit aisément que l'intensité de l'açti
CHAPITRB YU. %f^
ue Taiguille éprouve est rigoureusement proportion-
m tïïwmwh itë tsUM: cet appureit s sssec rie %m^
É)ilit6 pour doniiei* âei déviations à cinq minutes dé legfé près.
QûânB oh ip\xt b^érét^ , on fait passer le courant flàiis hi|)pâreil de décomposition Up&V tlh fli de cuivre d^ 3b Aètres Âe IbngUeur, cjûe l*dn ënrouië un certaifî noifabî*d le tours sur le cercle dé la boussole; Oh marque exac-
ktnent, ivéc un («Dmptetir, rinstcuitoùla communication ,
et établie i puis celui où Tune des branches du tube ^nferme deux centimètres cubes d'hydrogène ^ qîiaild la iécompositlon est lente, et six ou huit quand elle est Mpidë t 6û observe éti iHéme temps là déviation de T&i* (ihillé àibiàhtée, poiit* avoir t'iiitensitë du courant; démliôn qui est toujours constante quand le hiétal qui ftrme les pôles n'éprouve pas d'attion chimique variable, joici le tableau d'une sérié d'expériences faites siir la dicbmpdàitioh de l'eàii plus ou liiôins àbidulée :
a^ SOUV, DÉVELOP.SBfl ïiA MAM. i)*ÉVAI.. l'iITT., ETC. 'et loo" au ViÉxi dt i", pour \& différence dé temperatjurp entre tes deûa. sotidures, on aura, pâui- k c|uantit8 d'électricité, j^jSj.
D'après tela, pout décomposer un gramme d'eau, il faut une quantité d'électricité i^-jèj.
Ce mode d'ex péri mental ion peut èttk utile daris quelques circonstuDceSf t'est pour Ëe itiotifqué nous l'avoot fait connaîtréi