CHAPITRE V
On en déduit, dans le cas de l’aiguille verticale,
^ r;et N* = r,
sm. I cos. 1 ’
pour le Cils de l’aiguille horizontale.
Pour que le lecteur puisse connaître parfaitement la méthode employée pour déterminer la durée d’une oscillation , et le nombre d’oscillations dans un temps donné, je rapporte une série d’observations faites par le capitaine Diiperrey.
Dans la boussole dont cet officier distingué a fait usage, l’échelle des amplitudes, placée à l’ime des extrémités de l’appareil, était divisée en degrés, dont ta valeur angulaire dépendait de lu distance du bout de l’aiguille au centre de suspension. Le o se trouvait au milieu de l’échelle, coïncidant avec une des pointes de l’aiguille dans sou état de repos. Les amplitudes étant i comptées à partir de o, il eu résulte que celles indiquées dans le tableau ci -après, ne sont que la moitié des arcs que l’aiguille parcourait dans chacune de ces oscillations. Il avait l’atteiition que les amplitudes de l’aiguille fussent le plus rapprochées possible du o de l’échelle.
M. Duperrey a fait, eu outre, usage de la table suivante, qu’il a empruntée au voyage de d’Entrecasteaux,' afin de réduire la durée des expériences au cas où toutes les oscillatious .observées auraient été infiniment petites. En agissant ainsi, on peut faire durer les observations pendant un temps assez considérable, avantage précieux si l’on considère que l’e.vactitude du résultat définitif dépend du nombre de comparaisons au chronomètre, et par conséquent de la durée des expériences.