‹ Traite experimental de l'electricite et du magnetisme, et de leurs rapports avec les phenomenes naturelsChapitre 159 sur 327 · CHAPITRE ir · texte numérisé non relu

CHAPITRE ir

Moyenne.

Avril

Mai

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Juin

Juillet.

lü

Août

Septembre

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Dikreuibre.

Janvier « • i ■ é

Février

Mars

Moyenne

io‘

Ces résultats montrent i°que cliaquc année, au mois de décembre, la différence est un minimum, ce qui paraît naturel , attendu que les changements variant selon les différentes heures de la journée, ne peuvent être attribués, suivant toutes les apparences, qu’à l’influence exercée par le soleil ; a° que les déclinaisons sont plus fortes vers une heure de l’après-midi que le matin, comme on le savait déjà ; 3“ que les différences n’atteignent pas leur maximum à l’époque du solstice d’été, puisqu’on juin et juillet elles sont plus petites qu’en avril, mai et août. Cassini avait déjà reconnu une période à peu près semblable, puisque, selon lui, à partir du mois d’avril jusqu’au commencement de juillet, la déclinaison diminue. MM. Gausset Weber attribuent avec raison ces effets à l’influence du soleil; mais, relativement à la déclinaison moins forte dans les mois qui s’approchent du solstice d’été, on peut observer que l’instant du minimum de la déclinaison a lieu avant 8 heures du matin, de sorte que' l’accroissement total est plus grand que le mouvement calculé, à partir de cette heure.

Nous voyons encore que, pendant la deuxième année, la différence a été beaucoup plus grande dans tous les mois pris isolément, que pendant la première, et que, dans la troisième, celte différence est en-

a8a BESVAR. de l’aig. aimakt#.e, observées, etc.

core plus grande que dans la précédente. Ces différences sont oeaucoup trop fortes, pour que l’on puisse y voir l’indice d’un accroissement séculaire; ces observations ont été faites depuis trop peu d’années pour que l’on en tire cette induction. Au surplus, si cela est, comment faire cadrer ce résultat avec le fait bien constaté que la déclinaison est maintenant dans sa période de décroissement? Il pourrait se faire cependant que l’influence exercée par le soleil sur le magnétisme terrestre fût, selon les années, plus ou moins marquée, de même que )a température diffère souvent d’une année à l’autre. , IjCS précédents résultats nous montrent bien que les différences qui existent entre les variations de la déclinaison du matin et celle de l’après-midi, présentent des

f)articularités tout opposées à celles qu’elles offrent dans a marche normale ou régulière. Ces exceptions, à la vérité, sont rares; et il ne s’est présenté que quatorze cas, dont un seul pour y g jours, dans l’espace de trois ans, où la déclinaison ait été plus forte le matin que le soir. Voici ces époques et la valeur des différences :

1834 Aoùl 15

Décembre . 24

Décembre * . , , . 8

On peut remarquer que, parmi ces quatorze exceptions, douze ont été observées durant les mois d’hiver et deux seulement pendant les mois d’été; dans l’hiver, l’influence journalière du soleil est tellement faible, que les , causes irrégulières peuvent bien l’avoir emporté sur les causes régulières. ’

Dans le but de reconnaître les variations séculaires , au moyen des observations déjà faites, on a comparé les moyennes mensuelles de la i" année avec celles des

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