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8 heures du matio.
I heure apr4a midi.
8 heures du malin.
1 heure après midi.
Mai
Sepieinbre.. . .
Octobre
Novembre.. . .
Décembre. . . ,
Janvier
Février. .....
MoycDne., .
.. Gîl"? ..
3'3di2
En comparant les moyennes des observations faites à 8 heures du matin avec celles faites dans l’après-midi , on voit que les premières présentent une augmentation de déclinaison plus grande que les secondes : ceci revient à ce qu’on a dit précédemment, savoir que, pendant la I "année, les variations quotidiennes on t été moins grandes que durant la a® et que celles de la 3® ont été encore plus étendues que ne l’étaient celles de la a* année. Cette différence ne doit pas être considérée comme réelle, mais comme fortuite.
a La continuation des observations, disent MM. Gauss «et Weber, pourra donner lieu bientôt à des résultats (c tout opposés; et si l’on n’a aucune raison déterminante
a84 i>KS v\R. del’aig. aimantée, observées, etc.
a pour préférer l’un ou l’autre des résultats obtenus, le « moyen le plus simple à employer sera de s’en tenir au U chiffre moyen résultant de tous deux. Ce terme moyen « est de a' 36'', 5 pour la année et de [\ 55",9 pour la « a'. L’on serait presque tenté d’admettre ces résultats « comme une preuve que la diminution de la déclinaison «s’accélère de plus en plus; pourtant ce serait donner « un mauvais principe à une chose très-simple et très- « naturelle en elle-même; car il a été reconnu que la dé- « clinaison magnétique, qui, pendant le siècle dernier a « constamment été en augmentant dans toutes les parties « de l’Europe, a atteint son maximum vers les premières « années du siècle actuel et qu’aujourd’hui elle a coin- « mencé à rétrograder. D’après la nature même des clio- « ses, ce retour du mouvement progressif au mouvement « rétrograde a dû donner lieu à un décroissement peu « sensible d’abord , mais allant de plus en plus en aug- « mentant. Faute d’observations antérieures, il n’est guère « possible d’indiquer exactement pour Gœttingue l’épo- « que à laquelle ce passage d’un mouvement progressif «à un mouvement rétrograde a eu lieu. Toutefois, h en « juger par les observations faites en d’autres lieux et « qui nous ont été communiquées, cette épocjue serait « beaucoup plus reculée que celle qui résulte des deux « chiffres précités, si on les considérait comme résultat « net d’un mouvement lent, tel que le mouvement sécu- « laire. En outre, toutes les expériences faites sont là «pour démontrer qu’une variation régulière égale à « 2' 19", 4 est absolument inadmissible pour une seule a année.
«Nous considérons donc aussi cette différence comme «étant en grande partie fortuite, et nous devons donc, « pour aujourd’hui du moins, et jusqu’à ce que de nou- « velles expériences nous aient appris quelque chose de «mieux, considérer le chiffre moyen 3'46",2 comme « étant celui de la diminution de la déclinaison annuelle «pour 1834 à 1837. »
On a vu que les différences observées entre les dé-